Le cannabis médicale, une réalité de plus en plus commun en Europe

La France testera cet 2020 le canabis medicale, un traitement de plus en plus acepté, mais avec des consequences sociales, économiques et sanitaires encore inconnues. 

Marta Castro

Ce 2020 France expérimente pour première fois dans sa histoire l’utilisation du cannabis comme outil thérapeutique.  Cette mesure, approuvée le 25 d’octobre 2019 par l’Assemblé Nationale a été proposée par Olivier Veran, député du partie d’Emmanuel Macron.  L’usage de cette drogue de façon médicale a été déjà mène par 21 sur 28 Etats de l’UE. France est loin d’être un pionnier, en fait dans d’autres pays comme le Canada le cannabis thérapeutique est une réalité depuis 2001, et autres comme les Pays Bas, qu’en 2003 étaient le premier pays du monde en vendre cette drogue dans les pharmacies.

France est un des pays de l’Union Européenne plus restrictifs avec le cannabis, cependant c’est aussi l’un des pays avec plus des consommateurs. Selon l’Observatoire Européen des Drogues et Toxicomanies, 58,2% des français entre 14 et 64 années ont consommé cannabis au moins une fois dans sa vie. La moyenne de l’UE est 27,1%, et France est le membre européen avec plus de consommateurs. 

Selon le Baromètre Santé 2014 (INPES) le cannabis est la substance psychoactive la plus consommé en France. Cette drogue est considéré une drogue illicite pour les autorités françaises, soumise à un régime d’interdiction fixé pour l’essentiel par la loi du 31 décembre 1970, dont les dispositions ont été intégrées dans le Code pénal et le Code de la santé publique. Cette loi réprime tant l’usage que le trafic de toute substance ou plante classée comme stupéfiant. Le consommateur peut s’exposer à un an de prison et une amende de 3750€ .

 

Le cannabis, de plus en plus accepté

Malgré sa typification légale, le cannabis est une drogue considéré socialement comme “drogue douce”, et a une certaine acceptation sociale. En fait,conformément aux données du Observatoire Française des Drogues et Toxicomanies (OFDT) en 2008 seulement 1 français sur 2 pensait que essayer le cannabis était dangereuse, par contre 9 sur 10 pensaient que experimenter la cocaïne ou l’héroïne était risqué. Pour ses défenseurs, le cannabis n’est pas une drogue si mauvais, car ne provoque pas des décès par intoxication (surdose), et n’a une toxicité si évident comme des autres drogues. Toutefois, ses détracteurs affirment que le cannabis est le coupable d’accidents de trafic, maladies neurologiques, respiratoires, vasculaires et cancers. Et, en effet, les risques sur la santé du cannabis ont été démontré par nombreux études scientifiques. Cette 2019, une révision d’enquêtes scientifiques publié par JAMA Network Open confirmait que le cannabis peut être causant de divers types de cancer comme poumon, bouche, cou et testicules. 

Contrairement, cette drogue a aussi des usages médicales prouvés. Par exemple, un nouvel étude publié dans le magazine Neuropharmacology et fait par le groupe d’investigateurs en neurobiologie du comportement de l’Université Pompeu Fabra a prouvé que le cannabidiol (substance obtenue du cannabis) est utile dans le traitement de désintoxication des cocaïnomanes. Ce enquete s’a appuyé sur des autres études que suggèrent que le cannabidiol est efficace dans le traitement de divers maladies neuropsychiatriques. Aussi, l’OMS a déclaré que le cannabidiol peut avoir des bénéfices sur les crises épileptiques, cependant, cet organisme ne recommandons pas l’usage therapeutique de cet drogue.

Cependant, il n’y a (par le moment) nombreux études que confirment l’utilisation médicale. Pour Coline Grueau,chef de relations presse de la association NORML, l’experimentation que fera la France n’est pas une vrai solution, car, selon elle, que 3000 patients avec douleur neuropathique se bénéficieront du cannabis médicale. “L’expérimentation est déjà une grande avancée, mais elle est insuffisant. Beaucoup de personnes malades ont besoin d’un traitement rapidement et vont au marché noir pour le chercher. C’est très dangereuse pour ces personnes”, raconte-t-elle. Pour NORML la légalisation est un besoin sociale, et curieusement paraît aussi l’idée d’un groupe de Eurodéputées. 

Après de qu’en 2017 l’OMS a recommandé officiellement le cannabinol comme une substance non placée sous contrôle international, l’UE a commencé à repenser le statut légale de ce composant. Vu qu’il y a une énorme variation de législations parmi les États membres, le 13 février 2019 le Parlement Européen a adopté une résolution sur l’usage du cannabis therapeutique où ils demandent une définition juridique spécifique. D’ailleurs, les députés demandent plus de recherches sur son utilisation médicale et un financement adéquat. En outre, ils réclament aux États membres que les médicaments à base de cannabis soient couverts par les régimes d’assurance maladie. 

 

Le cannabis thérapeutique crée la controverse

Le 20 juin 2019, le Conseil d’Analyse Économique (CAE) publiait une note dans laquelle ils informent du bénéfice financier de la légalisation du cannabis en France. Selon les deux économistes que signent le dossier, Emmanuelle Auriol et Pierre-Yves Geoffard, la politique de drogues française est un échec sociale et économique. Pour eux, les 568 millions d’euros destinées à la lutte contre les drogues n’ont réduit la consommation, en fait France est comme on l’a dèjá noté le pays plus consommateur de l’UE. En plus, les chercheurs la légalisation pourrait apporter plus de deux milliards d’euros de recettes fiscales et créer entre 40.000 et 80.000 emplois.

Mais quand on parle du cannabis médicale, en sachant qu’il y a peus études scientifiques que l’avalent, la controverse s’en pose. Beaucoup d’associations méfient que derrière un hypothétique but sanitaire se cache un propos économique. Une de ces associations est “Non à la Drogue Oui à La Vie”. Catherine Cros, présidente de l’organisation a un avis  critique de la experimentation que la France fera cet 2020. “D’une part, on croit que l’expérimentation peut aider aux personnes malades. Mais d’une autre part, on sait que comme dans d’autres pays, c’est une stratégie pour introduire peu à peu le cannabis dans la société” dit-t-elle. Pour madame Cros, malgré les perspectives économiques, les conséquences sociales de la légalisation peuvent être dangereuses. “Il faut savoir que le cannabis médicale va être toujours un produit avec des complications par la suite, n’est pas une produit miracle. Il faut savoir aussi que la légalisation therapeutique augmentera la consomation juvenile et l’impact sanitaire, car la perception sociale de la drogue serait meilleur”, racont-elle. 

Quelques recherches semblent confirmer les arguments de “Non à La Drogue, Oui à La Vie”. Un étude, publié en 2016 et dirigé par Lisa Stolzenberg,  “The effect of medical cannabis laws on juvenile cannabis use”, a découvert que la légalisation du cannabis médicale en USA a eu un effet sur l’augmentation de la consommation juvénile. Selon les chercheurs, la cause de cet hausse c’est la baisse de la stigmatisation sociale liée à l’usage médical de cette drogue. Aussi, un étude publié en 2017 en JAMA Psychiatry nommée “US Adult Illicit Cannabis Use, Cannabis Use Disorder, and Medical Marijuana Laws” a eu comme conclusion qu’il y a une augmentation de la consommation du cannabis illégal dans les États des USA où l’usage ludique de cet drogue est légale. D’ailleurs, l’enquête a démontré que le risque de consommation de cannabis et les troubles liés à sa consommation ont augmenté considérablement dans les États qui ont adopté des lois sur la marijuana à des fins médicales. 

Pour madame Grueau, chef de relations presse de l’association NORML, la clé pour faire face à ces problèmes c’est l’éducation et l’information. “Si le cannabis est illégale, l’investigation et l’éducation sont presque impossibles… On sait dejá que la politique de la interdiction est inefficace et seulement bénéfice aux organisations criminelles. En plus, le cannabis acheté dans le marché noir est dangereuse pour les consommateurs, car il ne passe aucun type de contrôle”, racont-elle. 

La situation des femmes

Selon les chiffres de l’OEDT les femmes de l’UE consomment moins que les hommes, pour eux la moyenne se pose en 35’12% et pour elles est de 22’83%. Cette réalité est commun dans tous les pays de l’Europe. Cependant, il y a des pays où le différence entre hommes et femmes est plus évidente, Chypre, Lettonie et Lituanie sont les pays avec plus d’écart entre sexes. D’un autre côté, l’Italie, l’Allemagne, la Finlande et la France (dans cet ordre), sont les pays avec moins de différence. Ce fait est dû à de nombreux facteurs culturelles, cependant c’est choquant que à l’exception de la Grèce, tous les pays qui interdisent la marijuana thérapeutique ont un taux de différence entre sexes supérieur à la moyenne. Il y a aussi une apparent tendance à que les pays avec plus de consommation ayent aussi moins d’écart par sexes, par contre les pays où le cannabis est moins fréquent, la drogue est plus associé aux hommes. 

 

Les recherches scientifiques semblent confirmer cette tendance. Une étude publié en BDS analytics publié en 2017 et nommée “Women Regularly Choose Cannabis to Take Control of Their Health” a suggéré que les femmes prennent généralement l’utilisation de la marijuana pour contrôler leur santé, pas pour un but ludique. Cette enquête, fait dans des États des USA où cet drogue est légalisé, suggère aussi que la légalisation du cannabis médicale pourrait augmenter la consommation des femmes. Aussi, un étude publié en 2017 en Jama Network “Trends in Self-reported and Biochemically Tested Marijuana Use Among Pregnant Females in California From 2009-2016” a confirmé l’augmentation de la consommation du cannabis parmi les femmes enceintes en Californie. L’étude est vraiment relevant, car California a été le premier État des USA en faire légale le cannabis médicale. En plus, comme on l’a déjá dit les recherches semblent confirmer une augmentation de la consommation des jeunes lié à la légalisation du cannabis médicale. Ça pourrait aussi augmenter la consommation féminine, car les jeunes de 15 à 24 années sont la tranche de population avec moins de différence par sexes. 

Cet 2020 la France se rapproche plus à la réalité de ses collègues européens et aux demandes des députés de l’UE. La experimentation avec cannabis therapeutique semble être un premier mouvement vers un durcissement de sa politique de drogues. Malgré que les données semblent reproduire l’échec des lois françaises contre le cannabis, la réalité des pays où l’usage de cette drogue est dépénalisé où même légalisé pour son utilisation médicale est aussi complexe et contradictoire.  

La pollution, un poison invisible

L’ONU avertit la présidente madrilène que la pollution tue à la suite de ses propos controversés.

Marta Castro

La présidente de la communauté de Madrid Isabel Díaz Ayuso a provoqué une grande polémique en janvier. Madame Díaz Ayuso disait publiquement à propos du problème de contamination de l’air de Madrid: “Personne n’est mort non plus de cela [pollution atmosphérique]. Je ne veux pas qu’il y ait une alerte de santé publique, car il n’y en a pas”. Quelques jours après, l’OMS a démenti ce commentaire. Maria Neira, directrice du Département de la Santé Publique et de l’Environnement de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a déclaré pour “El País” contre les mots de Isabel Díaz Ayuso: “La pollution tue et les preuves sont accablantes”. 

En fait, en plus des évidences de dangerosité pour l’enfance de la pollution, il y a aussi des graves conséquences pour la population générale. 

 

La pollution nuit à la qualité de vie

Les maladies causées par la pollution sont bien connues : les maladies respiratoires, le cancer du poumon, et même l’ictus. Mais l’air sale a aussi des conséquences moins évidentes. 

Selon une enquête du ISGlobal dirigée par Otavio T. Ranzani, la pollution est mauvaise pour la qualité des ossements. L’étude, qui s’appelle “Ambient and Household Air Pollution and Bone Mineral Content Among Adults in Peri-urban South India”, a démontré que l’exposition à la pollution atmosphérique, en particulier aux particules fines, était associée à un faible niveau de masse osseuse. La pollution est donc liée à l’ostéoporose. Malgré le fait que cette maladie des os n’est habituellement pas pensée comme grave, la vérité est qu’elle tue 4 fois plus de femmes que le cancer de sein.  Environ 5% des personnes hospitalisées pour une fracture causée par l’ostéoporose meurt pendant l’hospitalisation, et entre 20% et 25% meurent l’année suivante.  

 

Les effets du changement climatique sont  dangereux pour la vie humaine 

Le changement climatique a déjà eu des conséquences dramatiques. Une des plus évidentes est l’augmentation de la température. Selon l’ONU en 2019, 24 états de l’Hispano Amérique ont eu des alertes de températures extrêmes. Cet organisme a alerté que cette situation a des conséquences graves pour la population, et peut-être même mortelle. La chaleur peut causer des oedèmes dans les membres inférieurs, des éruptions dans le cou, des crampes, des maux de tête, de l’irritabilité, de la léthargie et de la faiblesse.

En plus, les hautes températures sont des déclencheurs de situations à risque tels que les incendies. Un exemple connu est le cas des feux en Australie du mois de janvier, qui ont détruit maisons, espaces naturels, vies animales et humaines. Cette situation est un exemple du cercle vicieux de la contamination, car la pollution augmente les températures qui favorisent les incendies. Les incendies augmentent de manière exponentielle  les particules dans l’air. En fait, selon l’OMM, 400 mégatonnes de dioxyde de carbone, gaz qui contribue au réchauffement de la planète, ont été libérées dans l’atmosphère en Australie. Cet air pollué, dont l’inhalation est dangereuse pour la santé, a voyagé jusqu’en Amérique Latine. Conformément au magazine scientifique “The Lancet”, cette fumée est liée à une augmentation des hospitalisations à cause des maladies respiratoires comme l’asthme ou les infections respiratoires. Mais aussi, la pollutión géré par les incendies les peut augmenter les cas de morbidité cardiovasculaire, troubles psychologiques, accouchements difficiles et irritation oculaire. 

Les effets sur la santé de l’air sale sont de plus en plus connus et fréquents. C’est pour ça que quelques pays sont en train de former ses médecins pour les préparer pour ce nouveau contexte de pollution. Un de ces pays est le Canada, où, selon “The Lancet”, il y a eu dans les dernières années une augmentation des morts et maladies liés au changement climatique. 

 

Des morts violentes liées au changement climatique. 

Les catastrophes liées au changement climatique mettent en péril la vie des populations affectées. Une nouvelle fois, les feux australiens qui ont tué à ce moment là 29 personnes, est un bon exemple. Un autre cas récent qui montre la dangerosité de la crise climatique sont les inondations de janvier en Indonésie, où au moins 43 personnes sont décédées. 

Même si d’habitude les régions les plus défavorisées contaminent le moins 

, ce sont aussi celles qui souffrent le plus des effets de la crise climatique. Cependant, ce drame concerne toute l’humanité, y compris la France. Ce territoire a été classé comme un des plus exposés aux risques climatiques, quatrième plus exposé en nombre de décès et  douzième en nombre de pertes économiques.  

 

Bref, contrairement aux mots de la présidente madrilène la pollution non seulement tue par la maladie, mais provoque aussi des morts violentes et des dommages économiques et sociaux. Les grandes villes comme Madrid ont donc, un important rôle pour diminuer la contamination.

 

L’espérance de vie en USA se réduit

Marta Castro González

États Unis, un des pays plus riches du monde, face une nouvelle menace pour sa population, l’espérance de vie de ce pays s’est réduit depuis 2014. Cet indicateur a, d’habitude, une tendance à l’hausse dans les pays développés. Cependant, le cas des Etats Unis peut être une advertance, cette tendance n’est pas automatique, on doit faire attention aux problèmes de santé publique, même si il s’agit d’un pays fort économiquement. 

Pour avoir une exemple d’une situation si grave, on devra se remonter à 1918, quand le pays nord américain vivait la crise de la grippe. 

Cette situation est dû à plusieurs circonstances, mais les plus remarquables sont: L’inégalité crée par le système de santé, la consommation de drogues et alcool, l’obésité et un taux de suicide élevé. 

 

Un système de santé que fragmente la société

Malgré des dépenses élevées dans le domaine de la santé, les USA ont maintenant une espérance  de vivre similar à Cuba. Le système de santé est pratiquement privé, et par conséquent les classes populaires ne peuvent pas réussir à payer quelques traitements. Pour cette raison, la population riche (1% du totale) a une espérance  de vivre de 14 années plus que le reste des citoyens. 

En plus, le pays vit une crise de désinformation dans les réseaux sociaux qui affecte à la santé publique, le mouvement anti-vaccin. Selon l’ONU les morts et infections causées par le rougeole ont dépassé les chiffres de 2018, y compris les États-Unis, qui ont signalé le plus grand nombre de cas en 25 ans

 

La malbouffe et l’obésité

 

Un des problèmes sociaux plus alarmant en USA est lié á l’alimentation. Une enquête du Centres Américain de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), publié dans “JAMA Pediatrics”, souligne la prévalence croissante du pré-diabète dans la population étatsunienne. Selon eux, 1 sur 4 adultes ont les niveaux de sucre en sang alarmants. 

Mais un des principaux problèmes sont les nouvelles générations, selon l’enquête déjà mentionné, 1 sur 5 adolescents ont symptômes de pré-diabète. En plus, dans une récente publication, l’Organisation Mondiale de la Santé attirait l’attention sur le faible niveau d’activité physique des jeunes dans le monde. Selon l’OMS, 4 sur 5 des adolescents font moins de 60 minuts par jour d’exercice, le minimum recommandé.  

 

Les données sont alarmants, mais dans le futur les chiffres peuvent s’aggraver. Selon les Nations Unis, 7 millions de personnes sont décédées chaque anné à cause de la pollution et uniquement un pays sur cinq dispose de stratégies de santé en matière de changement climatique. États Unis, un des pays plus polluants du monde, ont récemment quitté l’Accord de Paris. Dans ce contexte, si les autorités ne font un changement, l’espérance de vivre des USA est condamné à empirer.

Les jeunes LGTBI+ ont 5 fois plus de risque de dépression

Marta Castro González

Une nouvelle étude sur la publication britannique “The Lancet Child and Adolescent Health”, a révélé que les jeunes LGTBI+ de la génération Z ont plus risque de devenir une maladie mentale, habiter en ambiences sociales adverses ou avoir des problèmes de santé physiques dérivés de cette malaise émotionnel . L’étude, appellé “Mental health, social adversity, and health-related outcomes in sexual minority adolescents: a contemporary national cohort study” a été réalisé par chercheurs de l’Université de Liverpool et de la University College de Londres. 

Cette génération de personnes nées entre 1995 et 2015, ont grandi dans une époque de advantage des droits universelles. Cependant, ils ont été aussi testigues d’une renaissance des idées ultra conservatrices dans les 10 ans derniers. Ces nouveaux groupes politiques ont créé un discours dans des pays avancés en droits sur l’identité sexuelle que définie au collectif LGTBI+ comme un groupe en dehors du système. Mais c’est encore plus dramatique dans autres pays, aujourd’hui en 69 états la liberté sexuelle c’est encore interdit.

 

La discrimination rendre aux jeunes LGTBI+ plus vulnérables aux drogues

 

Les jeunes non heterosexuelles ont 5 fois plus possibilités d’avoir symptômes dépressifs et de s’auto lessioner. En plus, leur condition sexuelle les fait plus susceptibles à consommer alcohol (67% en lieu du 52% des adolescents heterosexuels), mais aussi cannabis (16% en lieu du 6%). L’adolescence est un moment critique pour eux, parce que est un moment où la formation de une correcte environnement sociale est critique pour le reste de la vie, et parfois cette socialisation est tronquée à cause du bulling, où même par rapport à une basse auto estime. Leur condition de membres de la génération Z les fait encore plus susceptibles aux problèmes de socialization, et, donc, aux maladies mentales. En fait, aux États Unis, il y a eu une alarmant hausse de jeunes ayant besoin d’une aide psychiatrique et aussi de suicide parmi les adolescents.

 

La ment insane fait un corps insane

 

Les conséquences dramatiques de la discrimination aux jeunes LGTBI+, ne sont que mentales ou sociales, elles peuvent devenir aussi physiques. Par exemple, des nouvelles recherches ont confirmé qu’une majeur propension à boire l’alcool pendant l’adolescence peut changer l’expression génétique, et augmenter le risque de devenir alcoolique. Davantage, leur  majeur tendance dépressive peut les rendre des problèmes cardiaques ou vasculaires cérébraux.

On peut dire, donc, qu’améliorer les droits sur la liberté sexuelle et la diversité de notre société ne s’agit que d’une devoir morale, mais aussi d’un pari pour la santé publique.

L’avenir des enfants est marqué pour la crise climatique

L’avenir des enfants est marqué par la crise climatique

La malnutrition, le risque de maladies respiratoires et cardiovasculaires et une exposition aux maladies infectieuses sont quelques-unes des menaces auxquelles il faudra faire face si l’on ne prend pas de mesures.

Marta Castro González

Ces dernières années, beaucoup de gurus ont fait des estimations sur l’augmentation exponentielle de l’espérance de vie de tout le monde. Ces calcules optimistes augurent aux nouvelles générations des longues vies grâce aux progrès médicaux et technologiques. Cependant, les chauffement climatique peuvent mettre en péril ces prévisions.

Le développement dans un contexte naturel si changeant affecte la santé des nouvelles générations. C’est une des évaluations du dernier rapport de la revue de médecine Britannique “The Lancet”. Ce texte reprend les conclusions du rapport annuel réalisé par un groupe d’experts de 35 institutions scientifiques et agences des Nations Unies. 

Les enfants sont le fragment de la société le plus menacé par l’émergence climatique, car leurs systèmes immunitaires sont encore en cours de développement, en plus, ils sont plus vulnérables aux maladies liées aux polluants environnementaux. Cette étape de la vie est spécialement critique, puisque les dommages pendant la petite enfance sont persistants et leurs conséquences sanitaires dureront toute la vie.

 

La nourriture du futur est en danger

Les personnes que sont nées aujourd’hui vont habiter dans un monde 4 degrés plus chaud, en fait, dans quelques régions comme le Canada, la température a augmenté dejá de 3 degrés.  À mesure que les températures augmentent, les récoltes diminuent, donc la malnutrition, la hausse des prix et l’insécurité alimentaire sont ressenties par les enfants.

Les habitudes de consommation alimentaires sont maintenant dans un cercle vicieux: La malbouffe fait mal à la planète, et le réchauffement climatique rend de plus en plus difficile d’obtenir aliments sains et sûrs. 

Une des conséquences dramatiques de cette situation est l’augmentation du prix des produits bio, qui permet aux familles humbles plus susceptibles à acheter des aliments ultra transformés et produits avec pesticides, en mettant en péril la santé cardiaque de ses enfants. En plus, la malnutrition des enfants est un problème en augmentation qui a comme effet l’augmentation des maladies comme la pneumonie, qui a tué l’année dernière plus de 800.000 mineurs d’environ 5 ans.  

 

L’air, de plus en plus pollué

La perte de qualité de l’air pose aussi des graves problèmes pour la santé, en fait on pourrait sauver plus de 30.000 vies avec une réduction des émissions polluantes. Lors du Sommet sur l’Action Climatique convoqué par le Secrétaire Général de la ONU, 77 pays et plus de 100 villes se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre à zéro d’ici à 2050. Par contre, on peut confirmer que d’habitude, ce type d’accords ne se réalisent pas, en fait, dans l’année dernière, les pays du G20 ont augmenté ses émissions polluants dans un 1.8%. Le développement des poumons et du cerveau peuvent poser des problèmes si les enfants respirent un air de basse qualité. Par ailleurs, les particules polluantes contribuent à la hausse des allergies et de maladies comme l’asthme.

Pendant que la médecine et la technologie essayent de nous faire presque immortels, l’évidence climatique nous rappelle que ça ne serait possible si on n’a pas un bon environnement pour vivre.

La planète est aussi ce que l’on mange

 

La planète est aussi ce que l’on mange

Les aliments malsains pour les humains le sont aussi pour la planète

Marta Castro González

La majorité des maladies humaines sont liées á la diète, “On est ce que l’on mange”. Mais de plus en plus la société se rend compte de que nos décisions à l’heure de manger sont aussi déterminantes pour la planète et une récente étude vient de confirmer cet aspect. Le travail, appelé “Multiple health and environmental impacts of foods”,(les multiples impacts de la nourriture sur la sante et l’environnement) et produit par Michael A Clark, Marco Springmann, Jason Hill, and David Tilman a été publié sur la revue PNAS. 

Les recherches se sont concentrées sur 15 aliments présents dans le régime alimentaire occidental. Avec ces éléments ils ont cherché le lien entre les ressources qui sont utilisées pour leur obtention et l’impact sur la santé de chaque nourriture. Finalement, ils ont réussi à comprendre que les fruits, les légumes, les pommes de terre, l’huile d’olive, les fruits secs et les céréales sont les aliments les plus sains et qu’en plus, ont un impact minime sur la planète. Curieusement ces aliments sont aussi la base de la diète végane, et prouvent l’argument qu’un virage sans viande peut changer la planète.

 

Abandonner la viande, une décision écologique

Plus de 11.000 scientifiques ont alarmé cette semaine de l’émergence climatique globale”. Dans cette tribune, ils souhaitent avertir sur le fait qu’une souffrance humaine énorme s’approche si on n’est pas capable de changer nos actes. Parmi les conseils des experts, diminuer la natalité et changer les modes de consommation (incluant aussi nos habitudes alimentaires).  Dans une monde où la population augmente de façon exponentielle, la diète libre de produits animaux et d’aliments industriels peuvent donc être une solution. Cet choix alimentaire peut réduire les émissions de CO2, mais aussi le gaspillage de l’eau et l’acidification des sols.

 

Améliorer la nutrition pour aider la société 

Une révolution alimentaire n’est pas seulement une solution pour l’environnement, c’est aussi un besoin social. La prolifération des produits ultra transformés, boissons sucrées et fast food sont devenus le principe d’une épidémie dans beaucoup de régions du monde. Cet phénomène est aussi nocif pour l’environnement que pour la santé de la population, par exemple les boissons sucrées sont une des principales causes de l’obésité et des maladies dentaires et des gencives.

 L’obésité et le cancer sont l’un des principaux problèmes de santé publique dans les pays développés et maintenant il y a de plus en plus une mise en relation de ces évidences. En fait, être obèse avant 40 ans augmente significativement le risque d’avoir un cancer. En plus, cette épidémie de malbouffe peut endommager l’économie de ces pays et mettre en risque leur diversité gastronomique. 

Bref, une variation de la diète en faveur des produits naturels, végétaux et pas ultra transformés, ne s’agit que d’une décision individuelle, sinon qui peut aider à améliorer notre société et notre planète.

La consommation modérée d’alcool est aussi risque

La consommation modérée d’alcool est aussi risque

Marta Castro González

L’alcool est une drogue acceptée socialement. Il y a même des croyances populaires qu’attribuent à sa consommation  modérée des bénéfices pour la santé. Mais l’idée de qu’une coupe de vin au jour est saine est progressivement démenti. 

Une nouvelle étude a comparé l’effet de la consommation hebdomadaire d’alcool versus la surconsommation  par rapport au risque d’arythmie. Ce travail de recherche du Docteur John Il et son équipe du département de médecine interne de la faculté de médecine de l’Université de Corée à Séoul, a révélé que l’apport hebdomadaire d’alcool est un facteur de risque important pour l’apparition de ce problème cardiaque. En plus, ils ont trouvé que de plus jours on boit, le plus risque d’arythmie on a. D’ailleurs, l’étude a démontré que la consommation quotidienne d’alcool est plus risquée que la consommation excessive d’alcool sporadique. Alors, la recommandation bien connue de boire modérément (c’est-à-dire moins de quantité) est mise en doute, il faudra par contre, réduire la fréquence. 

Également, l’alcool est un des causes principaux de nombreux types de cancer comme le cancer de l’œsophage, cancer colorectal ou le cancer de lèvres. Selon le Cancer Atlas, un report fait par la American Cancer Society (ACS), la Union for International Cancer Control (UICC) et l’International Agency for Research on Cancer (IARC), un 4.2 % des morts liés au cancer sont causées pour cette substance.

Les boissons alcoolisées réduisent l’espérance de vie

Une culture où l’alcool est fréquent est risquée pour la santé cardiovasculaire, mais aussi pour la santé en générale. La Russie a été par hasard un laboratoire pour tester le lien entre alcool et mortalité. Entre 1990 et 2000, ce pays était l’un des pays qui consomment le plus d’alcool dans le monde, mais à partir de 2003 une législation stricte contre l’alcool a été mise en place. Dans quelques années l’espoir de vivre a augmenté significativement, la consommation de cette drogue a diminué de 43% et la mortalité par cette cause a diminué de 40%. Les tactiques utilisées au cours des 15 dernières années comprennent les restrictions en matière de commercialisation, une surveillance accrue de la production d’alcool, une hausse des taxes d’accise, une hausse du prix minimum des boissons et une réduction substantielle de la disponibilité de l’alcool au détail.

Les femmes, plus vulnérables aux dangers de l’alcool

Avec unes conditions physiques égales, et en buvant la même quantité d’alcool, une femme a plus risques de développer une maladie qu’un homme. Les femmes sont plus susceptibles d’avoir une cirrhose, et de devenir stériles. 

Pour elles, en plus du risque général de cancer lié à la consommation d’alcool il y a aussi un majeur danger d’avoir cancer de seine, qu’est d’ailleurs le type de cancer le plus fréquent entre les femmes. 

La science a démontré une nouvelle fois qu’avec les drogues et cela inclut l’alcool,le taux le plus sûr pour les deux sexes est 0.

C’est l’automatisation discriminatoire?

C’est l’automatisation discriminatoire?

Castro González, Marta

L’automatisation du travail peut agrandir la fracture sociale. Malgré que la robotisation aussi va affecter des travails de haute qualification de secteurs tels que la judiciaire,ou la comptabilité, la quatrième révolution industrielle va affecter plus aux tâches plus durs et répétitifs, et donc, les classes populaires seront les plus touchées.

Aux Etats Unis, cette situation serait encore plus critique. Dans ce pays, où le classisme et le racisme sont un problème de premier ordre, l’automatisation augmentera la fosse sociale entre pauvres et riches, mais spécialement sera dur pour les afro-américains. Selon le centre de consultation McKinsey, en 2030 4.5 millions d’afro-américains vont perdre leur travail à cause de la robotisation. Cet collectif a un 10 % plus de possibilités de perdre son emploi en comparaison avec les autres travailleurs. La cause est un cercle vicieux historique, le bas accès de la population noir aux boulots de haute qualification fait qu’eux sont surreprésentes dans les postes de travail avec plus de risque d’automatisation, comme les restaurants de “fast food”, ou même postes avec un niveau de formation moyen, comme soutien de bureau, et métiers de production, de confection et de réparation. 

L’écart de richesse raciale aux USA entre la classe moyenne des noirs et des blancs s’a agrandi $54,000 dès 1992, et ce panorama de chômage futur, peuve-t-elle l’exacerber. En plus, les afro-américains ont moins propriétés et plus dette étudiant, et donc seront un collectif de plus en plus vulnérable. 

 

Les rôles de travail féminins, une aide pour les femmes ?

 Les femmes noires sont plus fréquentes dans les postes de travail où l’automatisation ne será très présent, comme les infirmières auxiliaires ou femmes d’aide au domicile, et donc, elles seront moins affectés que la population masculine. 

Mais, en plus des femmes de couleur, les rôles de travail féminins peuvent-ils aider à beaucoup de femmes autour du monde pour s’adapter mieux à la quatrième révolution industrielle. Culturellement, les hommes se consacraient aux tâches plus répétitifs (et donc, plus automatisables), et les femmes sont historiquement plus présentes dans des emplois qu’ont besoin des habiletés sociaux et empathie comme infirmerie, enseignement ou travail social, et par conséquent, plus difficiles de robotiser. 

 

Le revenu de base universelle, une possibilité de faire face aux tares de la robotisation.

Malgré que les mots AI et automatisation sont sur toutes les lèvres, l’adaptation de la société a ce nouveau contexte ne sera pas si facile. Tous, entreprises et citoyennes devons apprendre à habiter dans un nouveau monde. 

En sachant que l’automatisation affectera à presque toutes  les occupations et que fera d’importants dégâts dans les collectifs plus vulnérables, un des solutions plus proposées, c’est le revenu de base universelle. 

Cette idée consiste en donner à tous les citoyennes, n’importe qui, une somme égalitaire d’argent. Pour leurs détracteurs ça déclenchera le gonflement et ferá la population moins efficient. Cependant, pour ses défenseurs, le revenu de base universelle aidera à la transition technologique en améliorant la vie et les opportunités de formation de la population. Un des arguments plus utilisés pour la RBU, c’est que la majorité des personnes qu’ont gagnées la loto n’ont pas arrêté de travailler, pour tant cela prouverait qu’une stabilité économique permet aux gens de chercher des travails sans anxiété et avec une vision plus humaine. Ça pourrait, peut être, aider aux travailleurs avec compétences obsolètes à survivre dans un nouveau contexte.