Est-ce que l’Espagne est vraiment leader dans le don d’organes ?

Pendant de nombreuses années, des sources officielles ont nommé l’Espagne chef de file en matière de dons d’organes. Toutefois, ces données sont obtenues en tenant compte même des organes écartés. Dans les autres pays, seuls les organes valides sont comptabilisés. 

L’Espagne a été le premier donateur mondial pendant 22 ans (1994-2016, sauf 1996) sur les 28 séries. Mais il faut préciser que l’Espagne a été le leader en ce qui concerne les donneurs réels, c’est-à-dire ceux qui ont été prélevés un ou plusieurs organes qui se sont révélés aptes à la transplantation ou qui doivent être éliminés.  La plupart des pays développés (Allemagne, Autriche, Belgique, Canada, Croatie, Danemark, Finlande, France, Pays-Bas, Hongrie, Islande, Luxembourg, Norvège, Slovénie, Suède) ne comptent comme donneurs que ceux dont les organes prélevés ont été effectivement transplantés (c’est-à-dire qu’ils excluent les donneurs d’organes rejetés que l’Espagne inclut). Si l’Espagne appliquait ce critère majoritaire et réaliste, son taux de donateurs diminuerait : celui de 2014, par exemple, qui était de 36 par million d’habitants, tomberait à 30,8, soit 33,7 % de moins que celui de la Croatie au cours des cinq années précédentes.

Contrairement à les pays regroupés en Eurotransplant et en Scandiatransplant excluent les donateurs dont les organes sont inutilisables, L’Espagne le fait. Il est vrai que le nombre de donateurs utiles est également élevé, mais l’information publiée doit être la même dans tous les pays. Ainsi, la comparaison des dons serait plus juste.

 

 

Moins d’intentions et plus d’actions réelles

Après 25 sommets sur le changement climatique, les effets de celui-ci sont plus proches que jamais

Nombre de rapports publiés sur la santé et la pollution, les océans, les masses glaciaires, la migration climatique, la décarbonisation et énergie, avec des résultats peu encourageants appelant à l’action.  La COP 25, qui s’est tenue en décembre dernier à Madrid, visait à donner de l’espoir à la société et à apporter de nouvelles solutions au problème. Malgré cela, ce sommet a été considéré par beaucoup comme un échec. C’est vrai qu’il est très difficile de parvenir à un accord, mais on espérait qu’un accord comme celui de Kyoto, qui a entré en vigueur en 2005, ou le plus récent accord de Paris, pourrait être conclu en 2016.

Le changement climatique touchent maintenant tous les pays de tous les continents. Il perturbe les économies nationales et affecte des vies, des collectivités et des pays aujourd’hui et même demain. Les conditions météorologiques changent, le niveau de la mer augmente, le fond marin endommagé, les phénomènes météorologiques deviennent plus extrêmes et les émissions de gaz à effet de serre sont maintenant à leur plus haut niveau dans l’histoire. Sans action, la température moyenne de la surface du monde est susceptible de dépasser 3 degrés centigrades ce siècle. Ce sont les plus pauvres et les plus vulnérables qui sont les plus touchés.

« On se souviendra de nous comme de la génération qui n’a rien fait », a déclaré lors de l’ouverture de la COP 25 le secrétaire général de l’ONU, António Guterres. Il y a 28 ans, en 1992, se tenait le premier Sommet de la Terre de l’ONU à Rio de Janeiro. La principale mesure prise a été de réduire les gaz à effet de serre; depuis lors, 194 pays ont signé et ratifié cette convention. Malgré cela, et comme nous le voyons, au lieu de repousser les effets du changement climatique, l’impact de nos actes a un effet de plus en plus visible sur la planète. D’où la colère du secrétaire général de l’ONU, ceux qui ont le pouvoir de faire quelque chose n’ont pas fait tout leur possible. C’est un jugement de tous les gouvernements qui ont exagéré sans penser aux autres. C’est pourquoi on espérait que l’action menée à Madrid serait déterminante pour réduire rapidement les émissions.

Il semble que les seuls qui sont vraiment prêts à changer leur mode de vie pour la planète sont les jeunes. 2019 a été l’année au cours de laquelle les jeunes ont manifesté et réclamé le plus grand nombre. Il y a eu des jours de grèves générales, de marches et d’actions concrètes contre des politiciens et des banques qui ont commencé le Earth Day (22 April) et des manifestations régulières le vendredi. La naissance de Extinction Rebellion a été l’un des mouvements clés de l’année, un mouvement mené par des jeunes pour faire face au changement climatique. Il y a quelques jours, le 24 janvier, Polluter Out a été lancé, “ Polluter Out a été fondé en raison de l’échec de la COP 25. Qui est un symptôme d’un problème beaucoup plus grand et prolongé dans lequel l’industrie des combustibles fossiles contrôle tous les aspects de notre société des terres autochtones, des gouvernements, des banques, des universités et des négociations sur le climat”. La création de ces organisations met en évidence le travail des gouvernements, qui semblent avoir moins d’initiative que les jeunes. Nous ne savons pas si ce problème sera résolu ou non, mais nous savons que nous devons tous agir.

La sécheresse au Zimbabwe met en danger la vie de ses habitants

Les ONGs préparent une aide d’urgence au Zimbabwe, où la moitié du pays ne mange pas assez

Les changements climatiques ont provoqué trois années consécutives de sécheresse au Zimbabwe, où la récolte de maïs a chuté de 50 % cette année par rapport à 2018. Le Programme Alimentaire Mondiale (PMA) il a appelé les pays à accroître leur soutien à ce pays, où des millions de personnes sont confrontées à la famine causée par la sécheresse prolongée et la crise économique. Près de 8 millions de personnes, soit environ la moitié du pays, ne mangent pas assez, selon l’ONU. Sans l’intervention des ONGs, et si tout reste inchangé, le Zimbabwe serait à court de nourriture d’ici la fin du mois de février.

Hilal Elver, rapporteuse spéciale de l’ONU sur le droit à l’alimentation, s’est rendue au Zimbabwe en novembre, où elle a constaté que les femmes et les enfants étaient les plus touchés par la crise. “Dans un effort désespéré pour trouver d’autres moyens de subsistance, certaines femmes et certains enfants ont recours à des mécanismes de défense qui violent leurs droits de l’homme et leurs libertés les plus fondamentales. En conséquence, les abandons scolaires, les mariages précoces, la violence familiale, la prostitution et l’exploitation sexuelle augmentent dans tout le Zimbabwe”, a déclaré dans un communiqué

Le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat a souligné dans son rapport sur La Terre et le Changement Climatique, comment le climat affecte la disponibilité, l’accès, la nutrition et la stabilité des aliments. Ce rapport déclare que les conséquences varieront selon les pays, mais aura un impact plus spectaculaire sur les pays à faible revenu en Afrique, en Asie, en Amérique latine et dans les Caraïbes.

Mais cette sécheresse a entraîné d’autres problèmes. De nombreux animaux désespérés s’éloignent des parcs du Zimbabwe pour rejoindre des communautés voisines à la recherche de nourriture et d’eau, une situation qui a accru les conflits entre les humains et les espèces sauvages. Les animaux sauvages au Zimbabwe ont causé la mort d’au moins 36 personnes en 2019, contre 20 l’année précédente. Les attaques ont été imputées à la sécheresse dévastatrice au Zimbabwe. Cette situation résultant du changement climatique nécessitera une intervention urgente des ONG car aucune solution naturelle à la sécheresse n’est prévue dans les prochains mois

Les incendies, le cauchemar de l’Amérique du Sud

Après les incendies de l’Amazonie, la fumée des incendies en Australie atteint l’Amérique du Sud

Depuis octobre dernier, nous voyons brûler le même coin de la planète, l’Australie. C’est probablement la première fois que nous voyons un même endroit brûler si longtemps. Bien que les incendies fassent déjà partie de la vie des forêts et qu’il est tristement habituel d’être témoin d’eux, selon l’Analyse de la superficie brûlée quotidienne, mensuelle et annuelle à l’aide de la base de données sur les émissions mondiales d’incendies de quatrième génération seulement 1% de la surface devrait être brûlé. Cependant, en Nouvelle-Galles du Sud, quelque 4 millions d’hectares ont été brûlés.

Cette tragédie sans précédent frappe directement d’autres parties du monde. L’Organisation Météorologique Mondiale des Nations Unies a annoncé que la fumée des feux de brousse en Australie a dérivé à travers le Pacifique et les villes touchées en Amérique du Sud, et pourrait avoir atteint l’Antarctique. Le ciel aussi loin que sur le centre du Chili est maintenant devenu gris à cause de la fumée et l’OMM a cité des rapports que le coucher de soleil dans la capitale de l’Argentine, Buenos Aires, était devenu rouge. Mais ce ne sont pas les seuls endroits d’Amérique du Sud touchés, cette fumée arrivera jusqu’au Brésil.

Malheureusement, ce n’est pas le seul impact qu’il y a eu dans cette zone géographique au cours de l’année écoulée. 2019 est marqué par les nombreux incendies qui étaient actifs en Amazonie. Le pire mois de l’année a été le mois d’août. Selon l’Institut National de Recherche Spatiale (INPE), ils ont brûlé ce mois-ci 2,5 millions d’hectares en Amazonie. Ces incendies ont surtout touché la région brésilienne de cette forêt, mais ils ont également touché un petit biome situé à la frontière avec la Bolivie.

Le changement climatique a entraîné des températures plus élevées et des sécheresses plus extrêmes partout, y compris en Amazonie. Les incendies qui dévorent l’Australie sont dues à des causes naturelles, l’Amazonie est une forêt humide, où ils sont presque toujours causés par l’homme, en tant qu éleveurs qui, en brûlant des terres, parviennent à s’étendre sur des terres forestières. Mais la plupart des incendies sont le résultat du changement climatique et donc de notre faute. Les changements climatiques ont entraîné des températures plus élevées et des sécheresses plus extrêmes partout, et cela rend la planète plus vulnérable à l’incendie,  en Amérique du Sud et le reste du monde. Les effets du changement climatique sont plus évidents que jamais et le danger qu’ils représentent existe déjà. Il est urgent de s’attaquer à ce problème si l’on veut réaliser les objectifs de l’accord de Paris.

 

La Grande Barrière de corail: une autre victime du changement climatique

La Grande Barrière de corail australienne prend une nouvelle foi les alarmes pour les dommages causés par le changement climatique. Cet récif s’étend sur 2600 kilomètres au total dans la “Mer du Corail” au large du Queensland et continue sur la Nouvelle-Guinée occidentale et le sud de la Papouasie-Guinée. Sa importance comme source de biodiversité est vital, il abrite 400 types de coraux, 1500 espèces de poissons et 4000 variétés de mollusques. Cependant, sa détérioration remonte aux années 1990 en raison du réchauffement de l’eau de mer et de l’acidité accrue due à la présence de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Mais le gouvernement australienne n’avait fait un report officiel du damage jusqu’à maintenant. Dans un nouveau report de l’UNESCO, les autorités australiennes l’ont décrit comme “une icône sous pression avec une détérioration des perspectives à long terme”.

Le context fait que la préservation de la Grande Barrière de corail soit plus en plus difficile. Cette oasis de biodiversité devra faire face à un futur très difficile. Cette semaine, dans le sommet pour le climat à Madrid, António Guterres, secrétaire de l’ONU avertit que “Le point de non-retour du changement climatique se précipite vers nous”. Aussi alarmant était une nouvelle rapport des Nations Unies, que nous avertit que même si tous les points du Acord de Paris se sont complis, ça sera insuffisant. La mise en œuvre de tous les engagements inconditionnels pris en vertu de l’accord devrait entraîner une hausse des températures de 3,2° C, ce qui aura des effets climatiques plus destructeurs et plus étendus.

D’autre part, l’Australie a des graves problèmes climatiques. Des incendies se sont produits depuis le 20 octobre; à ce jour, environ 1,7 million d’hectares ont été brûlés, six personnes et des milliers d’espèces animales sont mortes. L’augmentation des températures en Australie provoqué des incendies, et le dioxyde de charbon produit pollue et tue les récifs. Les experts météorologiques prévoient une saison d’air froid en Australie, mais aujourd’hui rien n’est sûr. Comme nous l’avons vu, les changements soudains et inattendus de temps sont une caractéristique du changement climatique.

La Grande Barrière de corail fait partie de notre richesse en biodiversité et il est donc urgent de trouver une solution ou au moins une amélioration du problème. Les scientifiques travaillent à l’innovation de leurs techniques pour régénérer ce corail. Certains d’entre eux ont réussi à attirer de jeunes poissons sur ces récifs grâce à la musique. Ils imitent ainsi le son produit par les coraux les plus sains. Ça pourrait aider à lancer des processus de régénération naturelle. Les changements climatiques ont des conséquences de plus en plus dures sur la planète, mais, quand aurons-nous le respect qu’il mérite et commencerons-nous tous à agir en conséquence?

Les migrants climatiques existent

De plus en plus de personnes quittent leur foyer en raison des changements climatiques.Les Nations Unies estiment qu’il pourrait y avoir entre 25 et 1 milliard de migrants environnementaux d’ici 2050.

Parmi les effets croissants des changements climatiques figurent les migrations climatiques : les populations qui quittent temporairement ou définitivement leur foyer parce que leur bien-être et leur mode de vie sont menacés par des changements environnementaux, qu’ils soient soudains ou à long terme. Certains fuient parce que leurs foyers ont été détruits par des catastrophes naturelles, comme les inondations, ou parce que les changements climatiques ou la dégradation de l’environnement ont perturbé l’agriculture, ou parce que leurs villes s’effondrent littéralement.

Ces niveaux élevés de migration forcée auront un impact profond à l’avenir. Selon l’Organisation internationale des Nations Unies pour les migrations (OIM), l’augmentation des migrations climatiques aura un impact significatif sur le développement mondial en perturbant les infrastructures urbaines et en entravant la croissance économique, accroître le risque de conflit et, en fin de compte, diminuer le bien-être social, éducatif et sanitaire des migrants.

Souvent, divers facteurs, comme la croissance démographique, la pauvreté, la gouvernance et les conflits, interagissent tous avec l’aspect du changement climatique. Pour cette raison, il est difficile d’estimer le nombre de migrants environnementaux à l’échelle mondiale. Toutefois, selon les prévisions de l’Organisation internationale des Nations Unies pour les migrations, il pourrait y avoir entre 25 millions et 1 milliard de migrants environnementaux d’ici 2050, se déplaçant soit à l’intérieur de leur pays, soit au-delà des frontières, de façon permanente ou temporaire, 200 millions étant l’estimation la plus largement citée. Ce chiffre est égal à l’estimation actuelle du nombre total de migrants internationaux dans le monde et constitue donc une prévision alarmante qui devrait servir de signal d’alarme pour l’opinion publique et les efforts politiques visant à faire face à l’urgence climatique.

Le changement climatique est devenu la priorité de l’agenda politique de l’UE et de plus en plus de personnes sont impliquées dans la lutte contre le changement climatique, avec la naissance de mouvements comme Extinction Rebellion. Le Protocole de Kyoto a été signé en 1997 et de nombreux autres traités ont été conclus depuis. Cependant, comme il est dit dans un article signé par plus de 11000 scientifiques, des souffrances humaines indicibles seront inévitables en l’absence de changements profonds et durables dans les activités humaines qui contribuent à l’effet de serre et d’autres facteurs liés au changement climatique et les gouvernements doivent respecter vraiment les accords.

Une société de voyageurs est une société polluante

L’augmentation des voyages en vol effectués par la classe moyenne augmente les émissions de gaz à effet de serre, qui représentent 8 % des émissions mondiales.

De nos jours, les familles de la classe moyenne mondiale prennent au moins un vol par an. La plupart du temps, ces personnes investissent une partie de leurs économies dans un voyage international ou pour se rendre sur un autre territoire national. On pourrait dire qu’une “classe voyageuse” est en train de naître. Toutefois, l’augmentation de ces vols équivaut à une augmentation de la pollution. Selon le rapport du Center for Biological Diversity, d’ici à 2050, les avions devraient générer 43 gigatonnes de pollution par le réchauffement de la planète, consommant près de 5 pour cent du reste du budget carbone mondial.

L’impact est très important, c’est pourquoi les entreprises et les gouvernements étudient les moyens de le réduire. Toutefois, cette tâche n’est pas simple, alors que dans le secteur de la production d’électricité et du transport routier, des voies claires sont envisagées pour laisser les combustibles fossiles —tels que les énergies renouvelables ou les véhicules électriques—, l’alternative technologique dans l’aviation n’est pas claire. L’action est nécessaire si nous voulons éviter d’atteindre la limite de croissance de la température globale de 1.5º.

En France, la controverse sur la nécessité de continuer à brûler des tonnes de kérosène est venue de la main du député François Ruffin. Il a proposé la suppression de tous les vols substituables pendant moins de deux heures et demie en train. La politique de mobilité durable pour les services de transport à longue distance devrait tenir compte des voitures et des avions émergents, ainsi que les effets du cycle de vie de l’infrastructure et de la chaîne d’approvisionnement sur l’évaluation des nouveaux systèmes ferroviaires à grande vitesse.

La sensibilisation de la société à l’impact des vols est indispensable pour qu’il y ait une réduction. Les chiffres sont frappants, dans le monde entier, les vols ont produit 895 millions de tonnes de CO2 en 2018. Au niveau mondial, les humains ont produit plus de 42 milliards de tonnes de CO2. D’autre part, il est urgent d’investir dans la recherche sur de nouvelles façons d’alimenter les avions.

Le Méditerranéen fortement touché par le changement climatique

Le réchauffement climatique montre déjà les effets majeurs et imminents de la crise qui frappe la planète. Le bassin méditerranéen est l’un des points chauds de cette crise mondiale et certains de ses impacts frappent cette région plus durement que d’autres parties du monde. La communauté scientifique vient de publier le résultat du changement climatique, et c’est beaucoup plus grave pour la région méditerranéenne. Cette information figure dans un rapport de l’Union pour la Méditerranée, organisation internationale au sein de laquelle sont représentés les pays de ces trois continents qui partagent les eaux de cette mer. Depuis 2015, un groupe de plus de 80 scientifiques travaille pour cette organisation sur l’étude Les risques liés aux changements climatiques dans la région Méditerranée. Ce rapport met en garde contre les catastrophes futures.

Les inondations, les sécheresses et les ravageurs sont quelques-uns des symptômes de la crise climatique. Telles sont les conclusions de ce rapport scientifique exhaustif sur l’impact de la crise climatique sur la région méditerranéenne. L’élévation de la température dans la région méditerranéenne a déjà atteint 1,5 degré par rapport aux niveaux préindustriels, ce qui signifie que le réchauffement dans ce bassin est de 20 % plus rapide que dans la moyenne mondiale. Malgré les objectifs de l’Union européenne visant à réduire les émissions d’environ 48 % d’ici à 2030, il faudrait parvenir à une réduction de 55 %, ce qui rapprocherait une réduction compatible de 2° C.

Bien que la mer Méditerranée soit la plus touchée, tous les océans sont concernés. Ce sont là des éléments essentiels pour réguler le climat de la planète. Le Rapport Spécial du Groupe d’experts intergouvernemental sur le changement climatique. L’élévation du niveau de la mer s’est accélérée en raison de l’augmentation combinée des pertes de glace dans les couches du Groenland et de l’Antarctique. Le rapport indique que d’ici 2050, les « événements extrêmes du niveau de la mer », qui étaient jusqu’à présent considérés comme exceptionnels et qui se produisent une fois par siècle, deviendront courants et « au moins une fois par an » dans des zones comme la méditerranée.

Toutes ces données et résultats sur la planète sont alarmants, des écosystèmes aux impacts sur la santé et la sécurité alimentaire. Les maladies et les décès liés à la chaleur devraient être plus fréquents, en particulier dans les villes, en raison des effets des îlots de chaleur et des populations vulnérables. Et de ce problème découle les incendies qui peuvent anéantir notre écosystème.L’Union pour la Méditerranée exhorte les gouvernements à agir pour éviter de nouveaux maux.