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The case of Michel Zecler, a concrete case

We talk about  the importance of filming the policeman to denounce their violence. The aggression of Michel Zecler, is a good example. 

We are the 21th of november in Paris, this the start of the night. A music producer, Michel Zecler is leaving his studio. He isn’t wearing a mask in the street and policemen pass at this moment. And, instead of verbalizing, they hit violently. And after, they enter inside the studio and use tear gas grenades. The policemen were around twenty… for a lonely man who forgot to wear a mask. And they were four or five to hit Michel Zecler, but the other policemen do nothing and don’t speak about this aggression. The agissement of the policemen is completely illegal, but they do this because Michel Zecler is black. So this is a concrete case of police violence and racism in police administration. 

The importance to filming police

The aggression of Michel Zecler has done a lot of reactions, and relaunches the discussion about police violence. But, this case relaunches alos the discussion about the right to filming police. Because, this is a neighbour of the studio who filmed the aggression in the street. The images inside the studio from the video surveillance. So if it was prohibited to filming policemen, the aggression of Michel Zecler doesn’t exist for us, because we don’t see the images.  And the French Government actually tried to cancel this right with a law. This is the 24th article of the “global security bill”, a project of law to modify the police agissement and the security in France. But this project of law was written by the Interior Minister and with the union police. And these people don’t want to talk about police violence, for them they don’t exist.  

Stéphane de Sakutin, AFP
Less control of state institution 

This law constitutes a big reach in our rights and freedom. And if his project becomes a law, we lose a resource to control the police. Because, without all these images, police violence can’t exist. And if they can’t exist, they can’t be denounced. But the difficulties of filming police exist already. A lot of journalists who cover events are confronted with bullying of policemen when they are filming. For the association for the defence of liberty and the journalist, this project of law is a resource for the French Government to legalise and assume the police violence and the down of our freedom and rights. 

Valentino Belloni / Hans Lucas

So, the right to filming policemen is essential to control them and to denounce police violence. The cancellation of a right like that is the big reach against democracy. This can be another step forward for a “Police State” in France. 

 

Fabien Briand

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La représentativité des élus bretons

Depuis plusieurs années, les hommes politiques paraissent de plus en plus déconnectés des Français. Une tendance accentuée durant le mouvement des « Gilets Jaunes ». La confiance envers les politiques est donc en baisse, et les taux d’abstentions aux différentes élections le prouvent, les Français se désintéressent des scrutins. Les élus locaux, comme les maires paraissent une exception, car plus proche de la réalité de leurs administrés. Du côté des assemblées qui sont censées représenter la population, la question se posent également. Exemple ici, avec le Conseil Régional de Bretagne, élu en décembre 2015. 

Hémicycle du Conseil Régional de Bretagne / Photo : Sten Duparc

83 élus, pour 4 départements, et 3 333 720 habitants en 2019, voilà quelques éléments pour le Conseil Régional de Bretagne. Du côté de Rennes, il est en charge des budgets de la culture, de l’éducation ou de la santé. Mais est-ce que les élus qui y siègent sont représentatifs de ses administrés. Nous allons nous baser sur quatre critères, non-exhaustifs. Tout d’abord, sur la parité dans les conseillers. Selon l’Institut National de la  Statistique et  des Etudes Economiques (INSEE), la Bretagne compte 51,5% de femmes et 48,5 % d’hommes.  En politique, la loi de la parité doit s’appliquer sous peine d’amende. Si c’est bien le cas, les hommes restent majoritaires au Conseil Régional de Bretagne. Actuellement, ils sont 53,01% d’hommes et elles sont 46,99% de femmes. Un écart d’environ cinq points de pourcentage entre la population et les élus. Une inégalité qui se confirme à la présidence du Conseil. Aucune femme n’ a été élue, et cela, depuis sa création en 1974. 

Elus au long terme

Le parcours des élus politiques commence par l’échelle locale avec le Conseil municipal, puis au cours des années, remontent pour tenter d’atteindre les mandats nationaux. On pourrait alors penser que les politiques qui siègent aux conseils régionaux ne sont pas les plus âgés de la classe politique. En Bretagne, les conseillés régionaux sont en majorité âgé de 25 à 59 ans, ils représentent les deux tiers de l’hémicycle. Nous pouvons ainsi noter un écart par rapport à la population bretonne. Puisqu’elle représente un peu moins de la moitié de la population. La tranche la plus sous représenté est celle des jeunes, les 0 à 24 ans. Bien que les mandats politiques sont impossibles avant 18 ans ( sauf CME). Cela représente bien le désintérêt des plus jeunes pour la politique. En plus de moins en moins voter, ils ne s’engagent moins dans les partis politiques. Enfin, pour la tranche des 60 ans et plus, elle est représentative de la population bretonne, environ un tiers de l’effectif.

 

La professionnalisation de la vie politique au Conseil Régional de Bretagne

Les politiques paraissent déconnectés de la vie quotidienne des Français notamment parce que c’est devenu un métier. Ne remplissant donc de moins en moins sont rôle de « représenter la population française ». En effet, les ouvriers ou les employés, sont sous-représentés dans le paysage politique français. En exemple, cette phrase de Philippe Poutou lors du débat du premier tour l’élection présidentielle en 2017  » A part Nathalie Artaud, je crois que je suis le seul autour de ces pupitres à avoir un métier normal ». Mais au niveau local, les élus ont bien souvent un travail « normal » à côté de leur mandat. Pour le Conseil Régional de Bretagne, les catégories socio-professionnelles (CSP) des élus et de la population sont, dans l’ensemble, proportionnelles. A noter, que les agriculteurs et exploitants agricoles représentaient 2,7% des actifs Bretons en 2017. Alors que près de 23% de cette CSP est présente au Conseil. Si les professions intermédiaires et employés sont équivalant, environs la moitié des effectifs. Les ouvriers sont sous représentés dans l’hémicycle. Il représente 23% des actifs et sont moins de 10% à être élus. Ce décalage s’explique, car les ouvriers n’ont pas le temps de s’engager dans une autre activité professionnelle que la leur.

 

Un point où la représentativité est assurée, c’est dans celle des départements. Puisque les sièges attribués sont proportionnels aux populations locales. C’est ainsi l’Ille-et-Vilaine qui comporte le plus d’élus, avec 25 pour 1 074 841 habitants, soit le tiers de la région. Vient ensuite le Finistère puis le Morbihan et les Côtes d’Armor. Tout comme au niveau nationale, il y a une centralisation de la vie politique dans la capitale. Puisque le Conseil Régional de Bretagne est situé à Rennes.

 

Une assemblée imparfaite

Si l’égalité femmes-hommes et, la représentativité de l’âge et de certaines professions sont à peu près équitablement représentés, ce Conseil Régional de Bretagne comporte tout de même quelques failles, que l’on retrouve à toutes les échelles politiques.

 

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Police Violence, a worldwide problem

This summer, the death of George Floyd ignited the fight against police violence in the US. But police violence is in many countries. In the United States, black people are the most affected, the people live in suburbs in Brazil or the pro democracy in Asia for example. But  the solutions to reduce the police violence and resolve this problem are more or less complicated between the countries

10 at 15 in France and England, a hundred in the US, 3 000 in India and 6 000 in Brazil. There are a terrific number of deaths of police violence in a year. This is a worldwide problem, but the solutions are really different between countries. In some countries, there are “police of police”, to investigate the policeman. They know the people on which they investigate and they try to protect the profession and the institution Police. So the majority of the policemen accused are not convicts. In England, the system of investigation on the Police is better. Because the Independent Office for Police Conduct is more independent and transparent. The agent cannot be a former policeman and they don’t work in the same office as the policemen. Even if the IOPC is effective, there is always police violence. A documentary tells about the evolution of this problem in England, it’s called Injustice and the producers are Ken Fero et Ramata Dieng. We can watch the testimony of the family of people killed or injured by the police in the UK. We learn more about the judicial treatment of police violence. The majority of the policemen accused are not convicts 

Photo : Shannon STAPLETON, REUTERS
Same problem in US

In the US, there are more killed and injured by the police. The black people are the most affected. This case illustrates the problem of racism in the American society. The death of George Floyd woke up the fight against police violence and racism. We have seen riots in Minneapolis city, for example the police office was burned. One of the policemen was convicted. But the problem of police violence is the same as in Europe. If the Government hardens the sanctions against policemen, they can disobey the orders and stop to protect the President or the minister.

Photo :Marko DJURICA/Reuters/Corbis
Upgraded violences

In Brazil like many countries, the majority of police violence is in the suburbs and on black people. There are 75% of the deaths by police violence. And the policeman killed children in fabulous when they intervened in these places. Like in the US, racism is the reason. And since the election of Jair Bolsonaro, there has been more and more violence against colored people. The problem of police violence is a reflection of the society, the racism and discrimination. So fight against police violence is the biggest fight, the fight against inequality.

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Chérie Pridham, première directrice sportive en World Tour

C’est son équipe Israël Start-Up Nation qui l’a annoncé le 4 décembre, Chérie Pridham sera directrice sportive de l’équipe en 2021. Elle est alors la première femme a exercé ce poste dans le World Tout masculin. 

Photo : Vélo UK

Une avancée de plus vers l’égalité entre les femmes et les hommes dans le cyclisme. La Britannique Chérie Pridham sera directrice sportive au sein de l’équipe Israel Start-Up Nation en 2021. Elle sera la première à occuper ce poste dans l’élite du cyclisme masculin. « Je veux bien faire les choses parce que quand je le fais, je sais que cela inspirera les autres à faire le même voyage et cela signifie vraiment quelque chose pour moi”, réagit-elle le jour de sa nomination. Son équipe rappelle l’expérience de sa directrice sportive, dans le monde du cyclisme depuis plusieurs décennies. Elle a été coureuse professionnelle pendant quinze ans. Elle devient ensuite directrice sportive de l’équipe féminine Raleigh. Le propriétaire de l’équipe Israélienne, Sylvan Adams, soutient que le recrutement de Chérie Pridham s’est fait sur ses compétences, “Elle a gagné ce poste grâce à son expérience et à son succès dans divers rôles au sein d’équipes féminines et masculines. Cherie est une vraie professionnelle et aura l’opportunité de travailler avec les meilleurs pilotes du peloton professionnel”. 

Un engouement surprise

Dès l’annonce faite, plusieurs médias ont appelé la Britannique pour avoir sa réaction. Elle qui est dans le monde du cyclisme depuis toujours était surprise. “Des interviews, des gens qui m’envoient des messages sur tous les types de plateformes de médias sociaux possibles – je ne sais pas vraiment pourquoi, mais je ne m’attendais tout simplement pas à une telle réaction”, décrit-elle. Chérie Pridham ne souhaite pas être un exemple, une femme directrice sportive d’une équipe masculine World Tour doit être quelque chose de banal, “ Tout au long de ma carrière, je ne me suis jamais concentré sur mon sexe ou sur le fait que je suis une femme. Je n’ai jamais regardé ça ou joué dessus d’ailleurs. Je suis une directrice sportive, pas une femme directrice sportive.”, explique-t-elle. La Britannique a été choisie pour ses compétences et non pour “être la première”. Elle a obtenu ce poste par ses compétences, “ C’est comme n’importe quoi, je pense que vous devez gagner votre respect, et il m’a probablement fallu un peu plus de temps pour le faire à l’époque. J’ai ressenti une certaine pression, mais je pense que c’est comme n’importe quoi – vous gagnez votre respect, et si vous pouvez conduire votre voiture et vous conduire de manière professionnelle, vous gagnerez le respect très très rapidement”, poursuit-elle. 

Photo : Alex Duffill, Vitus Pro Cycling
Une saison pleine d’émotion

Pour cette saison 2020, elle est encore directrice sportive et responsable de l’équipe Vitus Pro Cycling. Une année compliquée à cause de Covid-19, elle a dû notamment rechercher de nouveaux sponsors pour l’équipe. Mais face à la trop grande complexité elle a cherché un plan B, postuler dans une nouvelle équipe. Après plusieurs tentatives, c’est l’équipe Israel Start-Up Nation qui lui répond en premier. Elle a alors un entretien téléphonique pour le poste. Un entretien qu’elle a réussi, “ C’était un mercredi, je ne me souviens plus de la date, tout s’est passé en novembre, puis en moins d’une heure, j’ai en fait reçu un e-mail, une offre de contrat d’ISN, de Kjell. Je ne peux pas expliquer les émotions que cela a eu pour moi”, raconte-t-elle. De son côté, l’équipe Vitus Pro Cycling a dû fermer, “Nous avions une réunion du conseil d’administration sur l’avenir de Vitus Pro Cycling et j’en suis revenu, je me suis assis avec la famille et j’ai dit: il n’y a qu’une seule option ici et je dois fermer la porte de l’équipe”, explique-t-elle. Et quelques heures plus tard, elle obtient son poste de directrice sportive. 

Elle dirigera en 2021 des coureurs plutôt en fin de carrière, mais qui pourrait bien retrouver un second souffle. Il y a notamment le quadruple vainqueur du Tour de France, Chris Froome, le sprinter allemand André Greipel, le classic man Sep Van Mark et le premier Africain a porter le maillot jaune, Daryl Impey.  

 

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Vital Concept s’efface

Présent depuis 2018 comme sponsor titre de l’équipe managée par Jérome Pineau, l’entreprise de matériels agricoles bretonne réduit son investissement dans le cyclisme. L’équipe des Men In Glaz s’appellera donc juste “B&B Hotel” en 2021. 

Photo : Fanz-Renan Joly, B&B Hotel – Vital Concept

La pandémie de Covid-19 touche tous les secteurs, dont celui du sport. Tout d’abord dans l’organisation de compétitions, mais aussi dans le modèle économique du sponsoring. Et le cyclisme n’y échappe pas. Exemple avec Vital Concept, co-sponsor titre de l’équipe morbihannaise B&B Hotel – Vital Concept. En effet, l’entreprise costarmoricaine va largement réduire son investissement dans le cyclisme. Une baisse de 2 millions d’euros en 2020, à 300 000 pour 2021. Le manager de l’équipe, Jérôme Pineau, fait part de l’inquiétude pour la saison à venir, “nous avons dû anticiper, prévoir, une baisse de 15 à 20 % de notre budget”. Tous les sponsors de l’équipe reconduisent leur contrat, mais certains donneront moins. Malgré cette baisse d’investissement, les coureurs et les membres du staff ne verront pas leurs salaires touchés, “ On n’a rien demandé aux garçons ni au staff… Après, ce sera plutôt des choix sur d’autres secteurs de l’équipe, sur du fonctionnement, sur la com’, sur l’accompagnement de l’équipe… Et peut-être qu’en fonction, oui, les coureurs devront s’adapter, mais sur d’autres choses que sur leurs salaires…” confie Jérôme Pineau. 

D’autres priorités que la cyclisme

L’entreprise basée à Loudéac (22), a annoncé son entrée en bourse au début du mois. Le prix des actions est entre 33 et 41 euros. Le nombre de titres est désormais de 1 937 303, soit 479 167 nouvelles actions depuis quelques semaines. Cette opération pourrait rapporter entre 67,3 et 70,3 millions d’euros au capital de l’entreprise. Le confinement n’a pourtant pas réduit le chiffre d’affaires de Vital Concept, bien au contraire. « L’entreprise sera rentable en 2020 et 2021” assure Patrice Etienne son PDG. Les ventes en Europe sont bonnes, rien qu’au Pays-Bas, le chiffre d’affaires pourrait être de 45 millions d’euros. La stratégie est donc d’investir encore plus sur les marchés agricoles européens, qui assurent une croissance de 10% au groupe Winframe, dont Vital Concept représente la plus grosse partie.  

En réduisant son investissement dans le cyclisme, Vital Concept souhaite économiser trois millions d’euros sur trois ans. Laissant ainsi l’équipe dans le doute pour son avenir économique.

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Cyclo-cross, l’UCI sur deux fronts  

Alors que l’escalade, le break dance et le surf font leur apparition aux Jeux Olympiques, le cyclo-cross pourrait bien avoir le même destin. Évoquée depuis plusieurs années, l’Union Cycliste Internationale semble de plus en plus déterminée. Mais elle doit gérer en parallèle une saison largement perturbée par la situation sanitaire. 

Photo : Hervé Dancerelle, Direct Vélo

Depuis six ans, l’Union Cycliste Internationale souhaite que le cyclo-cross soit un sport olympique. Elle voudrait le faire rentrer au programme des J.O. d’hiver. Mi-décembre, Peter Van den Abeele, directeur sportif de l’UCI, annonce vouloir renforcer la candidature. Mais cette année 2020, perturbée par l’épidémie de Covid-19, a ralenti les plans de l’UCI, “Malheureusement, le Covid-19 perturbe nos plans. Cependant, nous continuerons à faire du lobbying », déclare Peter Van den Abeele au média néerlandais Wielerflits. Il rappelle que pour qu’une épreuve soit inscrite au programme des J.O. d’hiver, elle soit se disputer sur la neige ou la glace. Il est alors prévu une manche de coupe du monde sur la neige, à Villars en Suisse, 1300 mètres d’altitude. Elle a pour but d’impressionner le Comité Organisateur Olympique, “ Ce n’est pas un hasard si une manche de la Coupe du monde à Villars, en Suisse,, était au calendrier cette saison. Nous espérons que la neige convaincra Thomas Bach, président du CIO (Comité International Olympique)”, confie le directeur sportif de l’UCI.

Photo : Cros Vor
Des retombées économiques importantes

En plus de la reconnaissance d’être sport olympique, cela permettrait au cyclo-cross, d’avoir des retombées économiques supplémentaires. « Il ne faut pas oublier que la clé à long terme pourrait bien être l’introduction en tant que discipline olympique d’hiver. Parce que cela libère de l’argent aux fédérations nationales”, explique Peter Van Den Abeele. Il fait un comparatif avec le VTT, discipline olympique, “ Ils [les athlètes] reçoivent des subventions pour le VTT, mais pas pour le cyclo-cross. Les athlètes qui ciblent les Jeux olympiques sont plus susceptibles de recevoir une bourse. Ce n’est pas partout comme en Belgique que les stars sont bien payées. Dans de nombreux pays, c’est plutôt un passe-temps rémunéré. ”, poursuit-il. Une rentrée d’argent qui serait d’autant plus bénéfique avec cette saison compliquée en raison du Covid. Plusieurs manches ont été annulées un peu partout dans le monde, au niveau professionnel comme amateur. Et c’est surtout le monde amateur qui est touché. Notamment par la complexité du protocole sanitaire. 

Une situation complexe

La Fédération Française de Cyclisme a dû revoir l’organisation de ses championnats de France.  Moins de coureurs au départ puisque les catégories jeunes ne seront pas présentes, et pas de public, les courses se tiendront à huis clos. Pour les coureurs, aussi, cette année est compliquée à organiser. Pas de manches de coupe de France et des tests qui coûtent cher. Si les équipes aux gros budgets prennent en charge le coût des tests, ce n’est pas le cas pour les amateurs et semi-pro. Une situation complexe donc pour Robin Alderweireld, 493 è au classement UCI “ Nous allons toujours à quatre au cross. Si je suis bien renseigné, un test coûte 48 euros par personne. Je ne peux pas toujours demander à mon employeur de me libérer pour passer le test. Les autres personnes de mon entourage ont aussi un travail. Ils ont le même problème”. D’autres coureurs comme Ingmar Uytdewillingen, dénonce un système d’incohérence du protocole sanitaire de la coupe du monde, “ Pas de contrôle de température, des membres du jury sans masque, personne ne porte des gants. Et après, on en arrive à de telles règles”. 

En cette année 2020 si particulière, le cyclo-cross tente de résister, mais se focalise aussi sur le gros dossier de la candidature olympique.  

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Confinement : nouvelle période compliquée pour le cyclisme

Comme lors du premier confinement, il est encore possible de pratiquer le cyclisme, mais seulement à un kilomètre de chez soit et pendant une heure maximum. Si les professionnels, ont une dérogation pour s’entraîner plus longtemps, les prochaines semaines s’annoncent compliquées pour les amateurs.   

 

Comme au printemps dernier, la pratique du cyclisme est autorisée dans le cadre d’une activité physique d’une heure et à un kilomètre autour du domicile. Si les sportifs professionnels, ont une dérogation pour s’entraîner dans des conditions presque normale, les amateurs eux, doivent faire avec cette règle. Le président de la Fédération Française de Cyclisme (FFC), Michel Callot a donc interpellé le Gouvernement sur la situation du sport amateur. Il rappel d’abord le flou des mesuresIl existe plein de situations différentes, donc nous raisonnons de manière globale. Nos clubs de N1 sont amateurs (soit la 3e division dans la pyramide française) mais ont le droit de participer à des courses avec les équipes pros. Dans notre démarche, nous avons mieux défini ce qui correspondait au niveau pro. Pour nous, il s’agit des coureurs dont l’activité principale est le cyclisme. “. Mais la FFC est moins optimiste pour les autres disciplines, comme le cyclo cross (qui voit ses manches annulées), le BMX ou le VTT. “[On] reste très inquiet “. 

J. Prévost/L’Équipe

 

Pour la pratique du cyclisme comme activité physique s’annonce aussi compliquée. C’est notamment le rayon d’un kilomètre maximum qui est mise en cause. Il est plus facile en course à pied par exemple, de trouver un itinéraire dans ce rayon. Plus compliqué pour le cyclisme. Une situation confirmée par le président de la FFC “tourner en rond une heure durant dans un rayon d’un kilomètre autour de son domicile,j’imagine parfaitement la tonne de frustration que cela peut engendrer.  Je n’aurais pas aimé vivre cette situation “. Pour faire des trajet plus long, il faut prendre son vélo pour aller faire les courses  ou se rendre sur le lieux de travail

Troy Oldham, cycliste amateur

Une alternative pour faire du vélo plus longtemps 

 

Il y a une solution pour rouler plus longtemps, c’est le home-trainer. Mais là aussi l’annonce d’un deuxième confinement a rendu sa pratique plus compliquée qu’au printemps. Les stocks sont vides depuis juin. Seuls quelques réassorts sont prévus dans les semaines qui arrivent, mais avec peu de pièces arriveront. La situation est la même chez les vendeurs de cycles et sur les sites de vente en ligne.

 

La pratique du vélo sera donc compliquée pendant le confinement. Il faudra soit avoir de la chance pour se procurer un home trainer soit se contenter du rayon d’un kilomètre. Les cyclistes amateurs qui vivent de leur sport devraient pouvoir bénéficier d’une dérogation pour s’entraîner plus librement. 

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Revue Web 3 novembre 2020

Troisième revue web, mardi 3 novembre 2020

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Accidents de la route en Bretagne

Après le traitement de la base de données des accidents de la route en Bretagne, nous pouvons ressortir quelques observations.

Tout d’abord, nous pouvons observer la gravité de l’accident selon le type d’usagers. Ce sont les piétons qui sont le plus gravement touchés. Et la majorité des blessé.e.s sont hospitalisé.e.s.

 

Ensuite, nous pouvons voir que ce sont sur les routes nationales et communales qu’il y a le plus grand nombre de tué.e.s. Et sur les autoroutes qu’il y a le plus d’hopitalisé.e.s.

Enfin, nous pouvons observer que la majorité des accidents ont lieux en plein jour, sauf pour les autoroutes.

 

Nous pouvons aussi voir que la majorité des accidents de la route se concentrent autour des agglomérations bretonnes.

Les routes les plus accentogène sont les routes nationales et communales, et ce sont les piétons qui sont le plus touchés. De manière générale, c’est autour des grandes agglomérations qu’il y a le plus d’accidents.

 

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Libération évolution

Evolution du site internet de

Evolution site de Libération.

 

Quelques chiffres sur l’évolution de Libération.