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En effet, le prix du permis national de chasse a été réduit de moitié par Emmanuel Macron. Un engouement de la part des chasseurs alors décuplé. Le nombre de demandes a bel et bien explosé pour 2019-2020, selon L'express. Pour 200 euros, facile de se procurer un permis : 450 000 ont été délivrés, selon Chassons.Com alors qu'ils n'étaient que de 90 000. "Réguler l'écosystème" déclarent-ils. Mais qu'en est-il réellement ?

La France est le pays dans lequel il y a le plus de chasseurs et le plus d’espèces à chasser (environ 90) selon le site EncycloEcolo. La filière chasse française génère 3,9 milliards d’euros de chiffre d’affaire et représente environ 2,4 % du PIB. Pour l’environnement, les chasseurs se définissent comme « l’un des pivots » de la protection de l’environnement explique le site Fédération Nationale des Chasseurs. Il y a en France 1,2 millions de chasseurs pratiquants et l’activité génère un nombre conséquent d’emplois : 27800. Selon le site, moins de 50 % des chasseurs ont moins de 55 ans et 2% de ceux-ci sont des femmes. Il est également un acteur économique car il dépense en moyenne pour son activité 2168 euros par an. La Revue Nature affirme dans une étude que ce type d’activité, ainsi que la surpêche et l’intensification de l’agriculture menacent plus la biodiversité que le réchauffement climatique…

Dans le monde, près de 72 % des espèces sont menacées par la chasse, la pêche ou l’exploitation forestière. La chasse déstabilise les écosystèmes. Elle ne menace pas seulement les animaux mais également les végétaux. En effet, la quantité de plomb laissée dans la nature est conséquente, dans toute l'Europe cela représente environ 21.000 tonnes selon Planétoscope. L’agence européennes des produits chimiques a oublié un rapport sur les effets des munitions des chasseurs. On sait que les animaux et les végétaux sont atteints par cette matière mais pas seulement.« Le plomb est un métal lourd et très toxique qui affecte la plupart des fonctions de l’organisme, avec des effets négatifs sur l’état de santé en général, la reproduction ou encore le comportement, pouvant conduire à la mort ». Un grand nombre d’oiseaux sont atteints du saturnisme, une maladie due à cet élément chimique. Ils peuvent ainsi contaminer les consommateurs.
De plus, les accidents de chasse sont courants, il y a eu de 2012 à 2014, 193 victimes. Environ 10 % de ceux-ci ne sont pas des chasseurs. Selon 30 millions d’amis, 81 % des français souhaitent que le dimanche soit un jour sans chasse, un chiffre qui tend à augmenter.

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Donald Trump lors du meeting à Lexington, dans le Kentucky. Image BFMTV

Le président américain Donald Trump a pris la décision de quitter l’Accord de Paris, ce novembre 2019. Il s’est vanté d’avoir mis fin à plusieurs réformes mises en place par le président précédent, Barack Obama.

Donald Trump renonce à l’Accord de Paris

Depuis le 1er juin 2017, le président américain Donald Trump évoquait l’idée d’un retrait de l’Accord de Paris, entré en vigueur le 4 novembre 2016. Le compte à rebours commence. Dans un an, ils pourront quitter l’accord. « Le retrait sera effectif un an après la notification » affirme le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, dans un communiqué cité dans le Parisien. Selon Libération, Il fallait trois années incompressibles à compter de l’entrée en vigueur su texte pour qu’un pays puisse exprimer sa volonté dans sortir. Lors d’une discours qu’il a tenu à Lexington, dans le Kentucky, Donald Trump affirmait que cet accord est « horrible, coûteux, partial», selon un article paru sur BFMTV. En effet, le président se vante de « remettre les mineurs au travail », pour qu’ils extraient « du charbon propre ». Il ne se limite pas à cela, Donald Trump supprime également les réformes mises en place par Barack Obama, l’ancien Président. Adopté en 2015, le Clean Power Plan visait à réduire les émissions de gaz à effet de serre des centrales à charbon et ainsi de privilégier les énergies renouvelables. D’après Connaissance des énergies l’objectif était de réduire de 32 % les émissions de CO2 liés à la production d’électricité, par rapport à 2005. Des objectifs différents sont fixés aux États, mais les moyens pour les atteindre sont libres. « Le recul le plus emblématique » selon Libération, car il a été remplacé par un texte beaucoup plus faible. Un article de Vox explique que sur une même période, le nouveau plan « Affordable Clean Energy » vise désormais une réduction des émissions de 0,7 à 1,5 %, sur la même durée.

Retour sur l’Accord de Paris

L’accord de Paris est le premier accord regroupant tous les pays, sur le climat et le réchauffement climatique. En effet, il est approuvé par 195 pays sur 197 reconnu par l’ONU, après la signature syrienne et avant le retrait des États-Unis. L’Accord fait suite à la Conférence de Paris de 2015 sur le réchauffement climatique, présidée par Laurent Fabius, ancien Premier Ministre français. Cette 21ème conférence, COP21, regroupait les négociateurs des États afin d’échanger sur les questions climatiques et de donner leurs contribuions et engagements en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Selon l’Agence Parisienne du Climat, L’objectif est de contenir d’ici à 2100, une hausse du réchauffement climatique à 2 degrés, voire à 1,5 degrés. Il s’agit aussi de limiter les émissions de gaz à effets de serre pour atteindre une neutralité carbone. Le 22 avril 2016, 174 pays, et l’Union Européenne ont signé l’Accord de Paris. 15 d’entre eux ont déposé leur instrument de ratification. En fait, selon l’UNFCCC, site de la Convention-cadre des Nations unies (CCNUCC) sur les changements climatiques, l’Accord de Paris nécessite la ratification, soit , de 55 pays responsables d’au moins 55 % des émissions de Gaz à effet de serre. Le 5 octobre 2016, l’Accord de Paris a pu entrer en vigueur grâce à la ratification de l’Union Européenne qui nécessitait à l’accord de ses 28 états membres.

Qu’est-ce qui va changer ?

Les États-Unis sont les deuxième plus gros émetteurs de gaz à effets de serre, après la Chine. Ce retrait de l’Accord de Paris sera effectif le 4 novembre 2020, un jour après les élections présidentielles. Le retrait américain aura comme première conséquence causera la perte de sa participation au budget de la CCNUCC, « ce qui aurait pu compromettre l’aide apportée aux pays en développement pour décliner l’accord » selon France Stratégie. Un financement était dédié à soutenir les projets des pays en développement pour « réduire leurs émissions et pour s’adapter aux évolutions du climat » question de la crédibilité de l’Accord est également crainte, à cause du retrait d’un tel acteur. 430 villes et 25 États des États-Unis ont décidé de continuer les efforts de l’Accord de Paris,en lançant l’initiative « we are still in ». Ils représentent selon une chronique de Baptiste Morin à LCI près de 65 % des habitants et près de 68% de l’économie américaine. D’après Le Point, Emmanuel Macron et le Président Chinois Xi Jinping ont donné mercredi, leur « ferme soutien à l’Accord de Paris.

 

Le Typhon Hagibis est passé, le week-end du 12 octobre 2019, sur le Japon et a causé la mort de 74 personnes, 12 disparues et 200 blessées. Les rafales de vent allaient jusqu’à 200km/h et sont passées par la capitale. En effet, les catastrophes naturelles se multiplient à cause du réchauffement climatique.

Photo : Le Parisien

Image : Le Parisien

Le typhon le plus fort depuis 1958 au Japon

«Les fortes pluies ont fait monter le niveau des cours d’eau et fragilisé la terre par endroits», a averti le porte-parole du gouvernement, Yoshihige Suga. Quatre jours après, les soldats, pompiers et gardes côtes continuent de chercher des survivants. Pluies torrentielles, glissements de terrain, inondations, le Japon vient d’être touché par le plus grostyphon depuis 60 ans. En effet 140 rivières ont débordé, et les digues de 21 d’entre elles se sont effondrées. Un séisme d’une magnitude de 5,7 a été enregistrée, selon Futura Planete. 7,3 millions de japonais ont reçu l’ordre d’évacuer.

Selon les autorités, 425000 foyers ont été privé d’électricité et 15000 d’eau.
Les préfectures de Miyagi et Fukushima ont été gravement touchées par le typhon. Inquiétant, car huit ans après le tsunami de mars 2011, des sacs de plusieurs centaines de kilogrammes contenant des matières végétales, issus de la décontamination radioactive des sols ont aussi été touchés par la tempêtes. Les autorités avaient stocké 3000 sacs à ciel ouvert. Une dizaine aurait été emportée par les rivières, selon le porte parole. D’après le journal La Croix, ce dernier ne sait pas s’ils sont déchirés, mais ne seraient pas dangereux.

Multiplication des catastrophes naturelles

En effet, les catastrophes naturelles se multiplient. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a quinze ans. En fait, elles sont 1110 enregistrées en 2017, contre 559 en 2002. De plus le coût que celles-ci représente est très conséquent, il est en augmentation. En 2016, un chiffre de 48 milliards d’euros a été consacré à des indemnisations. Selon le site du Conseil économique social et environnemental, celles-ci sont estimées à 92 milliards d’euros si rien ne change en 2040.