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Crédit photo : L'avenir Agricole
Crédit photo : L'avenir Agricole

Un autre fléau sanitaire prend de l'ampleur en France. La grippe aviaire s'est répandue dans plusieurs élevages français. 61 foyers de grippe aviaire, dont 48 dans Les Landes, ont été détectés au 1er janvier selon le ministère de l'agriculture, relate le journal Le Monde.

Pour éviter la propagation de la maladie 200 000 canards ont dû être abattus. 400 000 autres canards devront s'ajouter à cette longue liste de mise à mort, par prévention.

Au micro de France Inter, le ministre de l'agriculture Julien Denormandie s'était d'ailleurs exprimé sur les raisons de ces abattages.

Une situation inquiétante pour les éleveurs, dans l'incertitude. Dans ce reportage de l'AFP, l'un d'entre eux parle d'une "situation très préoccupante".

Un mois auparavant plusieurs élevages avaient été contraints de se confiner pour éviter les risques de contamination, comme l'a montré le média CNEWS dans ce reportage.

Des efforts qui n'ont pas toujours été payants. Toute la filière est désormais contrainte de s'organiser pour tenter de s'en sortir.

Les militants en colère

Une gestion de la crise que plusieurs militants dénonce.

La confédération paysanne reproche au gouvernement de ne pas avoir tirer les leçons des précédentes crises. Dans le journal La France Agricole, ils expliquent vouloir une "réorganisation de la filière.

Cet abattage de masse mal est aussi mal reçu pour le parti animaliste, en faveur du bien-être animal, qui dénonce la souffrance des canards pendant cette période de l'année.

Maëlenn Nicolas

Crédit photo : Alexey Gorshenin / Shutterstock

Alors que le parc à thème accueille samedi soir l'élection des Miss France (une première pour les 100 ans du concours de beauté comme l'explique Ouest France), il se retrouve affligé de terribles accusations.

Mercredi soir, le journaliste Hugo Clément a diffusé une vidéo sur le deuxième parc le plus visité de France, que vous pouvez retrouver ci-dessous.

Quatre anciens employés, restés anonymes, témoignent de sordides récits. Des autruches envoyées à l'abattoir chaque année, chevaux frappés, des boeufs tasés et piqués pour avancer plus rapidement, un daim mangé par les employés en barbecue ou encore des chats dévorés par les rapaces.

Tout le long de la vidéo, le PDG du parc Nicolas De Villiers répond aux accusations, en les démentant ou en soulignant l'ancienneté des faits.

La réponse du parc

Comme l'explique le média Huffington Post, ce dernier "dans une lettre adressée à Hugo Clément, a jugé que cette enquête visait uniquement à “jeter l’opprobre sur tout notre travail”".

Le parc a d'ailleurs répondu à ces accusations dans deux vidéos diffusées sur leurs réseaux sociaux, que vous pouvez visionner ci-dessous.

Dans la première vidéo, les employés du parc témoignent, partageant les bonnes relations qu'ils peuvent avoir avec les animaux du parc. Dans la seconde ce sont deux vétérinaires qui apportent leur témoignage en parlant de la façon dont les animaux sont traités au sein du parc.

Une nouvelle qui alarme

Plusieurs associations en faveur du bien-être animal se sont offusquées de ces révélations.

Dont l'association L214, connue pour ces enquêtes sur les élevages d'animaux, souligne les récents prix du parc vendéen.

En effet, selon le Journal du Pays Yonnais Le Puy du Fou a reçu :

  • « Meilleur Spectacle de l’Année » pour Les Noces de Feu
  • « Meilleures Innovations Technologiques » pour Les Noces de Feu
  • « Meilleure Thématisation » pour le nouvel hôtel Le Grand Siècle et son Palais des Congrès.

Le journaliste Hugo Clément n'a toujours pas répondu aux vidéos du parc.

Maëlenn Nicolas

Hier en fin d'après-midi dans le bois à Calvignac (Lot), pendant une battue, un chasseur a tirer sur un homme qui se trouvait à proximité. Selon les premières informations il s'agirait d'un accident.

Légende : JSL/Ketty BEYONDAS
Légende : JSL/Ketty BEYONDAS

Qui était la victime ?

Morgan Keane avait 25 ans. Au moment des faits, il coupait du bois à moins de 100 mètres de son domicile d'après Le Parisien. Selon son portrait dans la Dépêche du midi, il était originaire de la région. Décris comme quelqu'un de "drôle, gentil, toujours là pour les copains", le jeune était déjà mort quand les secours sont arrivés sur les lieux.

Enquête en cours

Bérangère Abba, secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique chargée de la Biodiversité, déplore la mort du Calvignacois, en annonçant l'enquête en cours.

Frédéric Almendros, procureur de la République dans le Lot, a expliqué au journal La Dépêche Du Midi que l'enquête "doit déterminer les circonstances plus précises de cet accident, notamment la distance de tir, la visibilité et l'angle de tir".

Un choc pour le monde de la chasse

Le coupable d'une trentaine d'année aurait obtenu son permis de chasse en juin 2020 selon France 3 Occitanie. Actuellement, il est placé en garde à vue pour homicide involontaire.

Contacté par la Dépêche du Midi, le président de la chasse dans le Lot, André Manié a présenté ses condoléances à la famille de la victime. "J'ai appris la nouvelle à 19 heures lors d'un conseil communautaire. Je trouve cet évènement bien triste, surtout qu'on fait le maximum pour qu'il y ait de plus en plus de sécurité mais malheureusement, des accidents arrivent quand même."

En plus d'un communiqué sur le site de la fédération de la chasse du Lot, en expliquant que " les efforts considérables engagés dans le Lot ces dernières années en matière de prévention de sécurité et de partage de la nature n'ont hélas pas empêché cet accident."

L'énervement des anti-chasseurs

Du côté des militants anti-chasse, l'heure n'est pas aux réjouissances. L'occasion pour Hugo Clément, journaliste militant, d'interpeller le président de la république Emmanuel Macron au sujet de la chasse.

Ainsi que le sénateur d'union de la gauche écologique de l'Isere, Guillaume Gontard, qui partagé son mécontentement en s'adressant à la secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique chargée de la Biodiversité.

L'enquête devrait continuer son cours dans les prochaines semaines.

Alors les musées tentent de se moderniser pour attirer un plus large public, le profil des visiteurs n'a pas connu de changements drastiques depuis 20 ans, comme on a pu le constater dans notre précédent article.

Pour comprendre ce phénomène nous avons interrogé Maylis Nouvellon, responsable scientifique et administrative. Cette dernière a réaliser une thèse en muséologie à l'école du Louvres. Ses recherches portent sur les sciences de l'information et de la communication, plus particulièrement en muséologie sous un angle sociologique. En parallèle de son doctorat elle a crée une une agence de recherche indépendante , "Voix Public", pour conduire des études à la fois pour le ministère de la culture, mais aussi pour d'autres institutions culturelles patrimoniales, en leur fournissant des connaissances sur leur public.

En 2011, il était question d'une augmentation des subventions, jugée comme inefficace par la Cour des Comptes. En effet l'objectif de diversifier les publics dans les musées, n'avait pas été atteint. A l'inverse de cette stratégie, Maylis Nouvellon explique que dans les années 80, l'Etat voulait que les musées deviennent plus autonomes financièrement.

Les subventions destinées aux musées, permettaient aussi la gratuité pour certains visiteurs. Une stratégie incitative visant un public non habitué à cette pratique culturelle. Cependant, sans subventions, difficile à l'Etat d'imposer la gratuité aux musées.

Le profil des visiteurs a légèrement muté ces 20 dernières années. Mais selon la chercheuse, ses changements sont surtout dû à la montée du niveau d'étude.

Le niveau d'étude, un facteur déterminant pour cette pratique culturelle. Maylis Nouvellon souligne à quel point il est déterminant chez les visiteurs des musées.

Malgré une démocratisation de cette pratique culturelle, le profil des visiteurs reste le même. Notamment dans le fait que les personnes vivant dans les grandes métropoles, sont plus présentes dans les musées que les visiteurs venant de zones rurales, comme on a pu l'observer dans ce graphique.

Un constat qui était déjà valable pendant les années 90. Malgré une augmentation de la fréquentation des musées ces dernières années, les visiteurs sont semblables à ceux du 20ème siècle.

Maëlenn Nicolas

In order to understand the seriousness of the restriction of the right to abortion in Poland, I find it important to compare this country to other European countries. Despite the fact that we all live on the same continuum and are part of the same economic alliance, the right to abortion has not been the same in all European countries. I find it interesting to compare countries to understand the evolution of this so fragile right.

A legal abortion means that it is allowed in the country, that it complies with the various prescriptions and that it is performed by competent doctors.

In Europe, 23 out of 27 countries have legalized and decriminalized abortion without the need for justification. Only Poland, Ireland, Finland, Cyprus and Malta do not allow abortion or only under certain conditions as can be seen on the map below. Poland and Ireland are among the most restrictive countries in Europe when it comes to abortion.

(Since the creation of this card, the rules have been relaxed in the United Kingdom.)
Caption : France 24

A great disparity between the countries of Europe

In the 21st century, Poland and Malta (Malta bans abortion completely and condemns it) are among the most restrictive countries in Europe when it comes to abortion.

In Ireland, the situation remains complicated. Unlike in Poland, abortion has been legalized by referendum for the past two years. And liberalised in 2019 in Northern Ireland. However, only 15% of doctors are authorised by the Ministry of the Interior to do so. In 2021 the law will be revised, and is likely to become more restrictive.

The delay in resorting to abortion

There are sometimes quite large disparities between European countries in terms of the maximum time needed to have an abortion. It can vary from 10 to 24 weeks. Portugal and the Netherlands have the longest time limit of all European countries.

In fact, the United Kingdom is the European country with the longest legal time limit for abortion.

A situation that is struggling to improve

In 2017 a report by the Council of Europe Commissioner for Human Rights found that in many European countries, including Slovakia, Poland and Hungary, access to abortion was too complicated and the conditions for reimbursement too restrictive. Today, unfortunately, I note that things have not changed much in these countries, or have even worsened, as we can see in Poland. I am sad to see that in many countries this right is flawed and can become much more restrictive all of a sudden.

Maëlenn Nicolas

Un an après les faits, Brigitte Bardot, défenseuse du droit animal a écrit une lettre au Garde des Seaux dans le but de défendre Curtis, chien accusé d'avoir tué Elisa Pilarski.

Crédits photo : Capture d'écran Facebook / Elisa Pilarski

Il y un an Elisa Pilarski, une jeune femme enceinte a été retrouvée morte par son conjoint, Christophe Ellul, dans le bois de Retz (Aisne). Elle se promenait avec Curtis, le chien de ce dernier et une chasse à courre avait lieu dans les environs. Le mystère planait alors sur quels chiens étaient responsables de sa mort.

Des preuves contre Curtis

Depuis un mois, de nouvelles informations ont été dévoilées par le Courrier Picard quant aux analyses ADN. Les résultats démontrent que le chien Curtis serait le seul responsable de la mort de Elisa Pilarski.

En plus des résultats ADN, plusieurs autres preuves incriminent le chien de Christophe Ellul. Celui-ci aurait subi « un dressage au mordant », le couple s'étant formé récemment, la victime n'était pas présente au moment où le chien a été dressé, a rapporté le journal La Dépêche du Midi.

La colère des chasseurs

De nouvelles informations dans l'affaire Pilarski, que la Fédération Nationale des Chasseurs n'a pas tardé à relayer. Exigeant également des excuses.

"Nous regrettons amèrement la violence de la campagne anti-chasse qui a tenté de stigmatiser les veneurs et nous attendons des excuses publiques de la part de ces personnes et de leurs associations."

Fédération Nationale des Chasseurs

La chasse à courre responsable ?

Les chasseurs ont en effet toujours nié leur responsabilité et celle de leurs chiens, dans le meurtre de Elisa Pilarski. Expliquant que les chiens impliqués dans la chasse à courre, étaient dressés uniquement pour s'attaquer aux animaux et non aux humains.

Le 16 novembre l'affaire Pilarski a fait face à un nouveau rebondissement. Dans une lettre ouverte à Eric Dupont-Moretti, ministre de la justice, Brigitte Bardot, actrice et militante pour le bien-être animal soutient le maître et son chien Curtis.

« Curtis est aujourd’hui le coupable idéal, mais nous savons tous qu’une meute livrée à elle-même, comme celle du « rallye de la passion » lors du drame, en l’absence du piqueux malade ce jour-là, représente un danger réel, si les chasseurs étaient moins malhonnêtes ils le reconnaitraient eux-mêmes. »

Brigitte Bardot

Elle rappelle le fait que le procureur de la république Frédérique Trinh, avait déclaré le 24 février que les traces sur le corps de la victime laissait présager que plusieurs chiens auraient été impliqué dans la mort de la victime. Comme l’indique cet article du midi Libre de l’époque.

« Nous avons besoin de connaître la vérité, cette affaire dramatique a encore bien trop de zones d’ombre sur lesquelles il faut faire la lumière. »

Brigitte Bardot

Pour l'instant le ministre de la justice n'a pas répondu à la présidente de la fondation Brigitte Bardot.

Maëlenn Nicolas

Les pratiques culturelles ont subi plusieurs changements pendant les années 2000. Tout d’abord par rapport aux dépenses des ménages français de 2001 à 2006. Celles liées au domaine culturel ont augmenté de 6% d’après ce bilan du Ministère de la Culture. Pourtant depuis l'année 2003, la culture connait une baisse continue.

D'après Tristan Picard, qui était adjoint en chef du Département des Études de la Prospectives et des Statistiques (DEPS) au ministère de la Culture en 2018, les branches culturelles n'ont pas évolué de la même façon. Alors que La Presse connait une chute, les activités liées au patrimoine sont quant à elles en hausse depuis le milieu des années 90. A l'exception de l'année 2016, qui "a été une année plus difficile pour le Spectacle vivant et le Patrimoine, conséquence des attentats". Effet que l'on peut constater dans cette frise chronologique, relatant du nombre de visites des musées en France depuis 2001.

Augmentation des subventions de l'Etat

En réponse à cette baisse, les dépenses fiscales de l'Etat pour les musées ont elles aussi varié pendant le 21ème siècle. C'est ce que nous montre ce rapport de la Cour des Comptes datant de 2011, qui rend compte de l'évolution de l'économie des musées nationaux de 2000 à 2010.

En dix ans les dépenses de l'Etat pour les musées ont augmenté "deux fois plus vite que celles du ministère de la culture et trois fois vite plus que celles du budget de l’Etat. Peu de secteurs, peu de services publics peuvent se prévaloir d’un tel effort au cours des dernières années ”, constate la Cour des Comptes. Et malgré ces dépenses la fréquentation des musées n'a pas plus augmenté que dans les années 90. En 2009 « le chiffre d’affaires « culturel » des musées (qui comprend les recettes de billetterie, les redevances perçues auprès des concessionnaires et plus globalement le prix des prestations de service rendues par les établissements) a atteint dans les 37 musées nationaux un total de 178,31 M€, soit moins de la moitié du montant des subventions de l’Etat. »

La gratuité des visites

Dépenses mobilisées, pour permettre par exemple de rendre certaines visites de musées gratuites. On peut observer dans le schéma ci-dessus que le nombre de visites non payantes à drastiquement augmenté. C'est à dire une évolution de 174% pour ces dernières contre une augmentation de 32% pour les visites payantes. Selon le rapport du centre de recherches CREDOC "45% des Français souhaitent le maintien de la gratuité du dimanche et une proportion plus élevée (48%) préconise même son élargissement". La gratuité a permis à un nouveau public d'apparaître dans le paysage des visiteurs de musées. D'après Jacqueline Eidelman, Anne Jonchery et Lucile Zizi, du département de la politique des publics de la Direction générale des patrimoines "c’est l’effet direct des nouvelles politiques tarifaires, on découvre un public de jeunes issus des milieux populaires encouragés par la gratuité".

La chute des chiffres

Selon ce communiqué de la Cour des Comptes datant de 2011 "le ministère de la culture s’est considérablement affaibli et a éprouvé les plus grandes difficultés à mettre en œuvre des orientations nationales, par exemple en matière de tarifs, de gestion des droits photographiques à l’heure du numérique, d’évolution des personnels de surveillance ou de coopération entre établissements." Le ministère de la culture avait pour objectif en 2011 de rajeunir le public des musées, ce qui, d'après le communiqué n'a pas été atteint. « A partir de 2006, la proportion des jeunes dans la fréquentation est devenue un indicateur de performance du ministère de la culture : or, il n’a cessé d’afficher des résultats décevants, en passant de 17 % en 2003 à 15,6 % en 2009. » On peut constater dans le schéma ci dessous que cela continu d'être le cas. En effet en 2018, aucune tranche d'âge n'a fréquenté plus de musées qu'en 2008.

Pour conclure, le public fréquentant les musées reste relativement le même malgré une mutation des pratiques culturelles.

As a young woman, I can only empathize with women, whether they are blamed or prevented from having an abortion in other countries. We are on the same continent, we are part of the same political-economic union, but our rights are not the same.

Poland is currently immersed in a crisis. The country has again restricted its right to abortion. In order to understand this fed up state of affairs, it is important to go back in time and understand the history of this country, which has been very much affected by the different political regimes.

Caption : fsnielsen.com
Caption : fsnielsen.com

During the communist regime

In 1932 a new law was promulgating. It allowed abortion in cases of danger to the life of the person or the foetus, or when the pregnancy was the result of a criminal act.

After the Second World War, Poland was under communist rule. In 1956, the law for abortion was relaxed. Abortion becomes possible if the pregnant person lives in "difficult socio-economic conditions (poverty, single-parent situation, low income, etc.)".

During this period, if I wanted to have an abortion, I would have had to justify that my situation is precarious or that it involves my vital health.

During the 1960s and 1970s, many women from other European countries came to Poland to have abortions. The abortion is free of charge.

Return to democracy

In 1989 communism came to an end. The period is a time of conflict, the Poles are disturbed by this change and the Church will serve as a pillar.
The law is amended again in 1993. As it was at the beginning of the 19th century abortion is only allowed in 3 cases:

  • When the health of the person is threatened
  • In case of rape
  • If the foetus is malformed

The abortion therefore becomes very difficult to access.
Some doctors delay the procedure to prevent abortion from being performed before the legal 22 weeks to have an abortion.

The left returned to power and tried to pass a law allowing exceptions for people with "difficult social circumstances", but this was repealed in 1997.

During this period if I wanted to have an abortion in Poland I would have to try in several hospitals, so that they would accept if I fulfilled one of the three conditions. And if this doesn't work, I would have to have a clandestine abortion, which could endanger my life and cost me a month of my salary.

As can be seen from the history of abortion rights in Poland, our rights are fragile and can be restricted at any time. That is why it is important to know your rights and not to let everything happen. I think it is important that Poles fight to make abortion much less difficult to access.

Maëlenn Nicolas

Alors que le confinement vient d'être annoncé, certaines pratiques de chasse viennent d'être autorisées, jugées comme nécessaire pour l'intérêt général. Une décision remise en question par certains écologistes et naturalistes.

500 000 devront être tués selon Willy Schraen, président de la fédération nationale de la chasse.
500 000 sangliers devront être tués selon Willy Schraen, président de la fédération nationale de la chasse. Photo : JEAN-FRANÇOIS MONIER / AFP

Annoncé au lendemain du confinement, la chasse pourra reprendre dans plusieurs départements. C'était aussi le cas lors du premier confinement. Certaines préfectures, dont celle du Jura, de l'Eure et Loire, de l'Aube, ont donné le droit aux chasseurs de réguler la faune, pendant que la France était confinée, comme le relate ce tableau de l'ASPAS (Association pour la protection des animaux sauvages). Si les agriculteurs manifestaient leur nécessité à prélever des animaux sur leur territoire, la préfecture locale fournissait une autorisation aux chasseurs.

Mais cette fois-ci, la période de confinement tombe très mal pour les chasseurs, car elle tombe en plein milieu de la saison de chasse. C'est pourquoi le président de la fédération nationale de la chasse a très vite réagit, comme on peut le voir dans cette publication Facebook, publiée au lendemain de l'annonce du confinement.

Chers amis chasseurs, En début de semaine prochaine, les Conseils départementaux de la chasse et de la faune sauvage...

Publiée par Willy Schraen, Président FNC sur Vendredi 30 octobre 2020

L'aval du gouvernement

En effet la secrétaire d'État auprès de la ministre de la Transition écologique chargée de la Biodiversité, Bérangère Abba, n'a pas tardé à réagir. Dans un communiqué elle a annoncé l'autorisation de chasser, à titre de mission de service public. Le but étant d'éviter les dégâts aux cultures et forêts dus à prolifération du grand gibier.

C’est uniquement à cette fin et sur demande de l’autorité administrative que des actions de chasse pourront avoir lieu dans les prochaines semaines”, comme elle l'explique dans son tweet.

Twitter @b_abba

La chasse dite de "loisir" et la chasse à courre, n'étant pas considérées comme essentielles, ne sont pas réautorisées comme l'explique ce média spécialisé dans la chasse.

Les décisions devront donc être prises au niveau local. Pour la Dordogne c'est déjà le cas. France Bleu Dordogne a en effet annoncé que le préfet avait pris un arrêté pour la chasse du grand gibier, pour "limiter les dégâts qu'il peut provoquer dans les cultures". Des échanges sont aussi en cours sur "avec l’Administration (Préfecture, DDT et Louveterie), l’OFB et la Chambre d’Agriculture sur les dérogations qui pourraient être prises concernant le grand gibier, les ESOD, le sanitaire", selon la fédération des chasseurs de laVienne.

Une annonce qui ne fait pas l'unanimité

Pour certains, le motif d’intérêt public, comme cela peut être mentionné sur le site Chasseurs de France, ne passe pas. Dont le groupement politique Europe Ecologie Les Verts qui s'est exprimé dans ce tweet sur leur compte autour de la condition animale.

L’association 30 millions d’Amis aussi dément ce motif en utilisant dans leur article, l’argument du président de l’association Animal Cross « sur 45 millions d’animaux sauvages tués par les chasseurs, 21 millions sont élevés et relâchés pour la chasse, soit une proportion de plus de 46% ».

Mais aussi plusieurs naturalistes, qui se sont insurgés comme a pu le relaté le média Reporterre, dont Madline Rubin, la directrice de l’Aspas (Association pour la protection des animaux sauvages). Cette dernière a déclaré que cela leur paraissait « complètement injuste. Pourquoi un vététiste ou un photographe animalier ne pourraient-ils, pas eux, se promener ? Pour profiter de la nature pendant le confinement, faut-il devoir lui tirer dessus ? Il est temps de séparer la chasse du gouvernement comme on a, il y a des années, séparé l’Église de l’État. »
Une pétition, qui demande l’annulation du décret autorisant la chasse pendant ce confinement, a recueillis à ce jour 152 382 signatures.

Maëlenn Nicolas

Visiter des musées est une pratique culturelle qui existe depuis la révolution française. Alors que les premiers musées ont fait leur apparition dans les grandes villes, cette pratique culturelle s'est développée au fil des siècles. Aujourd'hui la France compte 1240 musées, dont le Louvre qui est le musée le plus visité du monde. Cependant, comment cette pratique a-t-elle évolué ces dernière décennie ? C'est ce que nous allons tenter de comprendre à travers différents graphiques.

Les deux départements générant le plus grand nombre de visites sont Paris et Les Yvelines. Dans ces deux départements se trouvent le musée du Louvre, cumulant plus de 10 millions de visites au total en 2018 et l'Etablissement Public du Musée et du Domaine National de Versailles avec plus de 800 000 visites. Cependant en 2001 le nombre d'entrée au Musée National d'Art Moderne George Pompidou était plus grand que celui du musée de Versailles.

Dans les périphéries des grandes villes, le nombre de visite est plus bas. Le graphique ci-dessous démontre que les personnes habitant à Paris, ont plus tendance à visiter des musées. Cependant en 2018, 63 personnes, sur un échantillon de 100, habitant à Paris, ont visité un musée. Ce chiffre est en baisse par rapport à celui de 2008, qui était de 74. Le chiffre est aussi en baisse pour le reste de l'agglomération parisienne. Les personnes venant de communes rurales sont les plus rare à aller dans des musées.

Le nombre de visite a drastiquement augmenté en 2018, comme on peut le constater sur le graphique ci-dessous, comparé au début des années 2000. Les visites gratuites étaient beaucoup moins courantes en 2001. C'est en 1996 que la gratuité des visites a commencé à être instauré, d'abord à titre expérimentale au Louvre. Une expérience mené par le ministère de la culture en 2009 a montré que la gratuité incitait 47% des visiteurs à venir.

Dans ce graphique on peut apercevoir que la tranche d'âge fréquentant le plus les musées est la catégorie 15-19 ans, suivie de près par les 20-24 ans. Les personnes de soixante ans et plus a augmenté entre 1973 et 2008, ce qui est aussi le cas de la tranche d'âge 40-59 ans.

Pour conclure les usages et pratiques des visiteurs des musées n'ont pas énormément changé ces dernières années. Malgré quelques variations, le public reste le même en majorité.

Maëlenn Nicolas